Après le meurtre de l'institutrice d'Albi des questions se posent autour de la prise en charge psychiatrique

Le meurtre de l'institutrice d'Albi le 4 juillet dernier aurait-il pu être évité ? L'hospitalisation d'office de la femme qui a porté les coups mortels a été prolongée.  Cette femme de 47 ans avait déjà fait un séjour en psychiatrie quelques mois avant les faits. 

© AFP
L'hospitalisation d'office de la meurtrière présumée de l'enseignante d'Albi a été prolongée. L'avocat de cette femme internée à l'hopital Marchant à Toulouse a découvert une femme malade, prostrée, sous médicaments. Selon maître Alexandre Martin, elle aurait pris conscience de ses actes mais n'arrive pas à expliquer son geste. Selon les premiers examens psychiatriques, cette femme de 47 ans souffre de bouffées délirantes de type paranoïaque. Elle se serait imaginée que l'on voulait lui retirer sa fille. Il y a quelques mois, elle avait fait l'objet d'un signalement.

Voir ici l'interview de Maître Alexandre Martin
durée de la vidéo: 01 min 53
l'interview de maitre Martin
Le dossier complet sur l'enseignante tuée à Albi.

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