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Nantes : opération lycées et collèges déserts

Manif contre la réforme Blanquer à Nantes, le 11 mars 2019 / © Céline Dupeyrat, France 3 Pays de la Loire
Manif contre la réforme Blanquer à Nantes, le 11 mars 2019 / © Céline Dupeyrat, France 3 Pays de la Loire

Après la journée de mobilisation de la fonction publique de ce jeudi 9 mai, un collectif mobilisé contre les réformes Blanquer et Parcoursup, appelle les parents d'élèves à ne pas envoyer leurs enfants dans les établissements "en solidarité avec l'action des personnels de l'éducation nationale".

Par Céline Dupeyrat

Mobilisés ce jeudi 9 mai comme d'autres salariés de la fonction publique et après l'action "stylos rouges", les personnels de l'éducation nationale restent mobilisés.

Un collectif opposé aux réformes Blanquer et à Parcoursup, appelle les parents d'élèves "à ne pas envoyer leurs enfants dans les collèges et les lycées de l'agglomération nantaise". Il réclame "a minima un report de la réforme aventuriste et destructrice de la réforme Blanquer, voire son annulation pour une loi qui soit réellementau service de tous les élèves".

Dans un communiqué les personnels dénoncent : " la pression sur les élèves de seconde dans le flou, sans information compréhensible et des menus imposés par des lycées".

Selon le collectif "au moins un quart des lycéens ne pourront pas obtenir leur 3 voeux à cause de contraintes d'emplois du temps non anticipées."



"Encore plus de tri social"



En ce qui concerne le bac : "définies et corrigées localement les épreuves seront moins impartiales". Pour les enseignants mobilisés un bac "n'aura pas la même valeur selon les établissements au public défavorisé ou non". Ils déplorent par ailleurs " la réduction des enseignements de français, histoire, maths, éco-droit et langues dans les filières professionnelles".

Depuis le début du conflit le ministre de l'Education nationale se défend en insistant sur le fait que cette réforme  "a été "mal comprise et mal interprétée". Un argument qui pour l'instant, ne semble pas convaincre les personnels mobilisés depuis plusieurs mois.

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