Emploi: cocher, c'est gagner

Mener un attelage, un savoir-faire qui s'apprend depuis plus de vingt ans en Franche-Comté / © Frédéric Buridant
Mener un attelage, un savoir-faire qui s'apprend depuis plus de vingt ans en Franche-Comté / © Frédéric Buridant

Voilà un métier qui ne connaît pas la crise. Les cochers sont de plus en plus recherchés pour conduire des attelages de chevaux en ville ou à la campagne.
Depuis plus de vingt ans, il existe une formation au métier de cocher en Franche-Comté. Les diplômés n'ont aucun mal à trouver un emploi.

Par Jérémy Chevreuil

Reconnue par le Ministère de l'Agriculture, le certificat de spécialisation "utilisateur de chevaux attelés" est délivré par le CFFPPA (Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricoles) de Montmorot, dans le Jura.
Pendant six mois, les stagiaires apprennent à manier un attelage. Ils travaillent notamment en conditions réelles au sein d'une ferme d'élevage de chevaux comtois, à Villers-sous-Chalamont (Doubs).
Cette année, ils sont neuf, de tous âges et de toute la France. Angèle, 26 ans, est originaire de La Rochelle. Elle a un projet d'attelage touristique. Alain, lui, a 52 ans. Ce postier bourguignon en reconversion aimerait finir sa vie professionnelle au milieu des vignes, avec des chevaux pour partenaires de travail.
Utilisés en agriculture, notamment dans les petites exploitations viticoles ou maraîchères, les chevaux sont également de plus en plus sollicités par les communes pour l'entretien des espaces verts ou les promenades de touristes.
Les futurs diplômés n'ont donc aucun mal à trouver un emploi. 

Nous les avons rencontrés lors d'une journée consacrée au cheval comtois à Nancray, dans le cadre magnifique du musée des maisons comtoises

Reportage de Jérémy Chevreuil et Frédéric Buridant.
Avec Alain Berger, stagiaire de 52 ans, originaire de Côte d'Or, et Céline Eisenzaemmer, responsable de la formation "Cocher - utilisateur de chevaux attelés".

 

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Cocher, un métier d'avenir

 

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