Politique : 'L'urgence est à l'action" déclare François Sauvadet dans une tribune publiée par le JDD

Alors que le gouvernement préfère se tourner vers 2025 pour oublier qu’il est incapable de faire face à 2013, l’opposition ne doit pas commettre l’erreur inverse déclare le député UDI de la Côte-d'Or dans une tribune publiée sur le JDD.fr
En voici le texte

Par Arnaud Lefevre



L’immobilisme dans l’attente d’un homme providentiel n’est pas une meilleure solution

La prochaine élection présidentielle doit impérativement arrêter d’obnubiler notre famille politique. D’ici à 2017, nous serons confrontés à cinq élections décisives pour notre pays : municipales, européennes, sénatoriales, départementales et régionales !
Si certains ne parviennent pas à s’empêcher d’être en campagne permanente, qu’ils se concentrent plutôt sur ces échéances.


L’urgence est à l’action

Qu’est-ce que l’action lorsque l’on n’est pas au gouvernement? C’est gérer attentivement l’ensemble des collectivités dans lesquelles nous sommes aux responsabilités. C’est mener un travail militant pour conquérir de nouveaux territoires. C’est effectuer un travail d’opposition parlementaire vigilant pour améliorer les textes présentés par les socialistes – la tâche n’est pas mince ! C’est rédiger des propositions de lois susceptibles de faire l’objet d’un consensus national, comme celle que j’ai effectuée sur la reconnaissance du vote blanc l’année dernière. C’est élaborer des solutions pour répondre aux difficultés concrètes avec lesquelles nos concitoyens se débattent : chômage historique, territoires périphériques délaissés, société fracturée… Gérer, militer, s’opposer, proposer, réfléchir à demain, voilà qui devrait suffire à nous occuper !

Fête des Bourguignons

C’est dans cette perspective que je réunirais le 31 août l’ensemble des forces politiques de la droite et du centre en Bourgogne - militants, élus locaux, présidents d’exécutifs, parlementaires - aux côtés de François Baroin, pour une journée de débats sur l’avenir des territoires fragilisés par l’actuel gouvernement. Ils sont nombreux : pour les socialistes, la France se divise entre métropoles et banlieues chaudes. Tous les communes rurales, villes petites et moyennes, banlieues tranquilles mais paupérisées sont invisibles aux yeux de l’actuelle majorité. Pourtant, les défis auxquels elles sont confrontées sont immenses. L’aménagement du territoire – maintien des services publics de proximité, développement des réseaux de transport secondaire, implantation généralisée du numérique - doit redevenir une priorité. Voilà l’un des messages qui doit être porté haut et fort par l’opposition : inventer les territoires de demain plutôt que de faire l’inventaire d’hier."

Lire l'intrégalité du texte publié par le Journal du Dimanche

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