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Les entrepreneurs menacent le gouvernement d’une opération “coup de poing”

La CGPME de Bourgogne (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) a décidé de mener une action de contestation à Dijon mardi 10 décembre 2013.
La CGPME de Bourgogne (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) a décidé de mener une action de contestation à Dijon mardi 10 décembre 2013.

La CGPME Bourgogne (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) a décidé de mener une action de contestation à Dijon mardi 10 décembre 2013.

Par B.L.

Des banderoles aux entrées de Dijon

"Face à l'inertie, la crise, les taxes, les errances de la politique économique, l'exaspération des entrepreneurs est à son comble", déclare le syndicat patronal. Les "entrepreneurs en colère" seraient nombreux selon la CGPME. Le syndicat patronal cite notamment FFB 21 (Bâtiment), FRTP (Travaux Publics), UMIH Côte d’Or (cafetiers, hôteliers et restaurateurs), USPO (pharmaciens). Ces organisations ont décidé de rejoindre le mouvement de contestation organisé mardi 10 décembre :

  • à 7 h 30, les patrons veulent déployer des banderoles aux entrées de Dijon, au dessus de la rocade et aux ronds-points stratégiques. "Il ne s’agit pas de prendre les automobilistes en otage, mais de profiter des flots de circulation pour exprimer l’exaspération des entrepreneurs", déclarent les organisateurs.
  • à 10 h, un "café des entrepreneurs" aura lieu sur le marché de Dijon avec distribution au public d'une boisson chaude et de prospectus pour expliquer leurs revendications.

Un appel à se présenter aux municipales 

Le 22 novembre dernier déjà, Patrice Tapie, président de la CGPME de Côte d’Or, avait lancé "un appel aux chefs d'entreprise pour qu'ils se mobilisent en se portant candidats sur les listes électorales, lors des prochaines élections municipales". Le président du syndicat patronal dénonçait notamment "une fiscalité changeante devenue quasiment confiscatoire" et des "réglementations tatillonnes". "Il nous faut agir là où se prennent les décisions. Le reste n'est que littérature", concluait-il.

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