Soupçons de matchs truqués : les plus hautes instances du foot français se portent partie civile

La Ligue de football professionnel (LFP) et la Fédération française de football (FFF) se sont constituées partie civile mercredi 19 novembre 2014 dans l'affaire de matchs de Ligue 2 qui sont soupçonnés d’avoir été truqués lors de la saison dernière.

Par AFP


Les deux plus hautes instances du foot français - la Ligue de football professionnel et la Fédération française de football - ont effectué leur démarche auprès des juges parisiens Serge Tournaire et Hervé Robert, en charge du dossier.

Au cœur de cette affaire, il y a le club du Nîmes Olympique, qui est suspecté d'avoir arrangé ou tenté d'arranger des matchs pour se maintenir en Ligue 2 la saison passée.
Dijon se retrouve dans la tourmente, en tant qu'adversaire des Gardois lors d’un match qui s’est déroulé au stade Gaston-Gérard le 25 avril 2014. Nimes avait perdu 5 à 1 ce soir-là.

Huit personnes sont en garde à vue dans cette affaire, dont le président du Nîmes Olympique Jean-Marc Conrad, celui de Caen (aujourd'hui en L1) Jean-François Fortin ou encore l'entraîneur de Dijon (L2) Olivier Dall'Oglio.

La corruption et les soupçons de truquage sont "un poison mortel pour notre sport et pour le sport en général", a déploré le président de la LFP, Frédéric Thiriez.



De son côté, Olivier Delcourt, le président du club dijonnais, est monté au créneau pour défendre son entraîneur. "Olivier Dall’Oglio est un homme intègre. J’ai toute confiance en lui depuis deux ans et demi qu’on se côtoie. C’est quelqu’un de bien et je trouve très injuste ce qui se passe pour lui aujourd’hui", a déclaré le président du DFCO à France 3 Bourgogne.

 

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