Cet article date de plus de 6 ans

Sidaction 2015 : 3 jours pour favoriser la recherche contre le Sida

Les 27, 28 et 29 mars prochains, l'ensemble des médias radio, télé et internet vont relayer les actions du Sidaction 2015, pour collecter des fonds pour la recherche. Afin d'éviter la banalisation d'une infection qui touche 2 millions de personnes nouvelles dans le monde, il faut informer.
La recherche a besoin de financements pour continuer à lutter contre le Sida
La recherche a besoin de financements pour continuer à lutter contre le Sida

Maintenir la vigilance sur la maladie

En France, 6 à 7000 personnes sont nouvellement contaminées chaque année.
Considérant que 50 % des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans le monde ignorent leur statut et donc ne peuvent protéger leurs partenaires d’une éventuelle contamination, il est urgent de maintenir la vigilance sur la maladie et de toujours la considérer comme une priorité afin de ne pas annihiler les progrès obtenus.


Les grandes actions de Sidaction

Investir dans la recherche est une priorité absolue, car la solution ne peut venir que de la recherche et des chercheurs, notamment de la nouvelle génération : par l’amélioration des médicaments, plus faciles à prendre et avec des effets indésirables atténués, mais également par la mise en oeuvre de solutions thérapeutiques visant à stopper ou alléger les traitements.

La prévention doit également demeurer prioritaire. Nous sommes désormais, dix-huit ans après la disponibilité des traitements, confrontés à un problème de fond crucial : la génération qui débute sa vie sexuelle est née avec les traitements et n’a pas la même conception de la maladie. Pour preuve, les résultats du sondage réalisé à l’occasion du 1er décembre 2014 où 27 % des répondants considèrent que l’on peut guérir du sida. En 2007, ils étaient 13 %. Cette ignorance doit attirer fortement notre attention et nous mobiliser sur la diffusion d’un message d’information et de sensibilisation adapté pour ce jeune public, qui représente 12 % des nouvelles contaminations en France et 33 % à l’international.

La prise en charge globale : l’enjeu dans les pays développés
À ces jeunes et à tous, il est important de rappeler que vivre avec le VIH implique une prise en charge globale et un traitement à vie. Traitements face auxquels les PVVIH ne sont pas toutes égales. Les risques cardio-vasculaires et de cancers sont plus élevés chez les PVVIH (personnes vivant avec le VIH), et le vieillissement accéléré. La prise en compte de ces données et de la relation aux autres, très complexe, est pourtant un maillon essentiel du succès d’une prise en charge globale. Dans les pays du Sud, la dimension sociale est d’autant plus importante – et compliquée – que l’accès aux traitements pose encore de gros problèmes, avec des médicaments qui ne fonctionnent plus et des alternatives difficilement, voire pas accessibles.
Face à tous ces enjeux, le Sidaction médiatique joue un rôle crucial en diffusant l’information et en sensibilisant la population.

En 2014


Depuis 21 ans


L'épidémie de Sida en France

Le retard au dépistage reste important, il concerne 48 % des nouveaux cas de séropositivité.
Les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH) est le seul groupe au sein duquel les nouvelles contaminations ne diminuent pas : en 2012, 48 % des nouvelles contaminations concernaient des HSH.
Les jeunes âgés de 15 à 24 ans représentaient quant à eux 12 % des nouvelles découvertes de séropositivité. Ces chiffres sont révélateurs d’une baisse de vigilance auprès des jeunes, qui est symptomatique de la tendance actuelle, laissant penser que l’on a gagné contre le sida.
C'est sur les dépistages que SIdaction met l'accent, afin d'éviter une augmentation du nombre de personnes nouvelles infectées
C'est sur les dépistages que SIdaction met l'accent, afin d'éviter une augmentation du nombre de personnes nouvelles infectées © sidaction

La recherche a besoin d'être financée, mais il ne faut pas négliger le travail de prévention des associations, et leur possibilité de pratiquer des tests de dépistage.
Reportage : François Latour / Daniel Waxin
Intervenants:
 Philippe RIMBERT- Association Aides Bourgogne
 Bruno CHAUTEMPS - Association Cigales - Dijon

durée de la vidéo: 02 min 06
SIDACTION : dépistage dans les associations

Animations à Dijon

Association Solid’Agro, les Jeudi 26 et vendredi 27 mars :
Retrouvez les membres de Solid'Agro, association solidaire de l'école d'ingénieurs AgroSup Dijon (26 Boulevard Docteur PetitJean à Dijon), les jeudi 26 et vendredi 27 mars au matin dans le hall principal de l'école pour acheter votre ruban rouge et marquer votre soutien à la lutte contre le sida. Un accessoire indispensable pour la soirée organisée par l’association au profit de Sidaction, jeudi 26 mars à partir de 22 heures au Beverly, 11 avenue du Drapeau.

Association Bourguignonne des Etudiants en Pharmacie / Vendredi 27 mars
Les étudiants en pharmacie et en médecine se mobilisent pour la cinquième année consécutive à l’occasion du Sidaction. Rendez-vous le vendredi 27 mars de 9 heures à 17 heures, dans le hall de la faculté de Médecine : prévention, informations sur le sida et vente de gâteaux au profit de l’association sont au programme.

Pour soutenir la lutte contre le Sida

Par téléphone au 110, la ligne du don :

Destiné à recevoir les promesses de dons, le 110 est accessible gratuitement à partir de tous les opérateurs et est ouvert du 17 mars au 17 avril 2015.

En ligne sur le site www.sidaction.org

Le don en ligne (paiement sécurisé) est plus rapide et plus économique.

Par courrier
En adressant votre chèque libellé à l’ordre de Sidaction, dans une enveloppe affranchie à l’adresse suivante : Sidaction – 228, rue du Faubourg-Saint-Martin – 75010 Paris.
En participant à l’une des animations régionales organisées partout en France.
Pour trouver celle la plus proche de chez vous, rendez-vous sur www.sidaction.org.
En effectuant un achat solidaire dans notre boutique en ligne www.sidaction.org.

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
sida