Météo : un satellite ultra moderne va améliorer les prévisions

L'envoi de satellites dans l'espace permet d'améliorer les prévisions météorologiques (image d'illustration)
L'envoi de satellites dans l'espace permet d'améliorer les prévisions météorologiques (image d'illustration)

Un satellite météorologique de nouvelle génération a été lancé samedi 18 novembre 2017. Il va balayer la totalité du globe deux fois par jour et permettra d’améliorer les prévisions jusqu'à sept jours.

Par avec AFP

Après plusieurs reports, le "Joint Polar Satellite System-1" ou JPSS a été lancé avec succès depuis la base aérienne de Vandenberg en Californie.
Le JPSS apporte des avancées technologiques et scientifiques importantes, puisque les prévisions météorologiques très fiables vont passer de trois à sept jours. Ce satellite est un projet conjoint de la Nasa et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

Le JPSS est le premier d'une série de quatre satellites prévus. Une fois sur orbite polaire à 824 kilomètres d'altitude, les instruments effectueront des observations avec un degré de définition sans précédent de l'atmosphère, des terres et des océans.

Etant donné son orbite, ces instruments pourront balayer la totalité du globe deux fois par jour. "Ces instruments sont tellement précis qu'ils peuvent mesurer les températures avec une marge d'erreur de seulement un dixième de degré dans la totalité de l'atmosphère depuis la surface de la planète jusqu'à la frontière de l'espace", pointe Greg Mandt, directeur du programme JPSS à la NOAA.

Les données recueillies en continu par les capteurs seront intégrées dans des modèles de prévisions météorologiques en temps quasiment réel.

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Surveiller la couche d'ozone et les incendies de forêt

Les observations effectuées par le satellite aideront également à prédire et à mieux étudier les événements météorologiques majeurs comme les ouragans, ce qui permettra de mieux préparer les populations concernées.

Un des instruments pourra surveiller l'état de la couche d'ozone et l'intensité des radiations de rayons ultraviolets qui présentent un risque de cancer de la peau.

Un autre instrument aura la capacité de déterminer l'emplacement d'incendies de forêt et de traquer la fumée. Un autre capteur mesurera les émissions de monoxyde de carbone et de méthane produites par ces feux, ce qui permettra de savoir où la qualité de l'air est affectée.

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