Arc-sur-Tille : les ravisseurs demandent 7000 euros de rançon, ils sont piégés par les gendarmes

Le 13 novembre, les gendarmes de la région réussissaient à coincer des preneurs d'otage qui demandaient 7000 euros pour la libération de leur otage.

L'opération a été notamment menée par l'antenne GIGN de Dijon et par la brigade cynophile de Côte-d'Or.
L'opération a été notamment menée par l'antenne GIGN de Dijon et par la brigade cynophile de Côte-d'Or. © MAXPPP/Lionel VADAM
7000 euros de rançon en échange de la libération de l'otage. C'est la somme qu'ont demandé les ravisseurs aux amis de l'otage le 13 novembre dernier. Alertés, les gendarmes soupçonnent que l'affaire est reliée à un possible trafic de produits stupéfiants. 

Les enquêteurs décident d'essayer de les coincer grâce à un faux rendez-vous qu'ils fixent aux ravisseurs, accompagnés par l'antenne GIGN de Dijon et de la brigade cynophile de Côte-d'Or. L'opération est menée à bien ; piéges, les ravisseurs sont interpellés, l'otage libéré.

Sept trafics de produits stupéfiants démantelés par la compagnie de Dijon depuis le début de l'année

"Des perquisitions ont été réalisées à leur domicile de Chevigny-Saint-Sauveur et de Saint-Apollinaire et ont permis notamment la saisie de 21.500 euros en numéraire, d'un fusil à pompe, de deux armes de poing de catégorie B, de cagoules, et de plusieurs téléphones portables", indique un communiqué du procureur de Dijon à l'origine de la révélation de l'affaire.

Cette communication est l'occasion pour le parquet de Dijon de rappeler qu'il souhaite "lutter avec détermination contre les trafics de stupéfiants, tant en zone gendarmerie qu’en zone police nationale".

Selon les chiffres du procureur, depuis le 1er janvier 2020, sept trafics de stupéfiants ont été démantelés par la compagnie de Dijon, soit une augmentation de 17 % par rapport à 2019.
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