Dijon : la tendance food truck débarque sur le campus

Les frites, un grand classique de la restauration rapide / © pixabay
Les frites, un grand classique de la restauration rapide / © pixabay

L’initiative a démarré sur les chapeaux de roues. Le CROUS, service dijonnais de restauration universitaire, a lancé aujourd’hui son tout premier food truck. Présent sur l’esplanade Erasme, il offre aux étudiants en mal de temps une nouvelle façon de se sustenter.

Par Charlotte Becquart

Le défi avait été lancé il y a plus de 6 mois, et il se concrétise lundi 5 septembre 2016. Une camionnette de restauration à emporter va dorénavant camper aux abords de la bibliothèque universitaire. Baptisée le Crous’ty Truck, elle est présente du lundi au vendredi, de 11 heures à 14 heures.

Ludovic Fazio, directeur de la restauration du pôle Montmuzard, explique le principe. "Tout est cuisiné devant le client. Nous avons une équipe de trois personnes qui est présente pour les étudiants et propose notamment une formule hamburger, frites, et boisson à 7 euros".

Au menu, que du produit maison. Les pans bagnats, salades et hamburgers côtoient les pâtisseries et les muffins. "Les produits sont issus des marchés nationaux", précise Ludovic Fazio, "mais le pain est frais et vient de la boulangerie".

Le campus de Dijon
Le campus de Dijon


Rajeunir l’image du CROUS

Le service universitaire compte sur le food truck pour se refaire une réputation. "On essaie de se diversifier, de rajeunir notre image", confie le directeur de la restauration. "Le but est aussi d’être là pour les étudiants, qui souhaitent pour beaucoup des repas à emporter et à consommer rapidement. Les pauses méridiennes sont de plus en plus courtes pour eux".

L’initiative reste encore rare au sein des campus français. Hormis celui de Paris, seuls quatre ou cinq autres CROUS se sont emparés de la mode food trucks.

© Crous Dijon
© Crous Dijon



Un projet qui semble bien parti

Pour son tout premier service, le Crous’ty Truck s’est bien débrouillé, et l’équipe ne compte pas en rester là. "On a commencé sous la pluie, mais tout s’est bien passé et on a d’ores et déjà eu de bons retours", positive Ludovic Fazio.
"Par la suite, tout pourra évoluer, on pourra changer les menus. Et peut-être implanter un autre food truck sur le site de Maret" au centre-ville, près de la place Darcy.

Quant à ceux qui préfèrent des menus plus diététiques qu’un hamburger ou des frites, ils peuvent toujours déjeuner dans l’un des deux restaurants-universitaires de Dijon (Montmuzard et Mansart).

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