Ligue 1 : la réaction du président du DFCO, le club sanctionné après les cris racistes

Olivier Delcourt, président du Dijon FCO
Olivier Delcourt, président du Dijon FCO

Vendredi 10 mai, Olivier Delcourt, président du DFCO, a réagi à la suite de la sanction infligée à son club par la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnelle. Il estime que la sanction d'un point de pénalité avec sursis, "c'est dur".

Par (AFP)

Une sanction "dure"
Le président de Dijon, Olivier Delcourt, a jugé que "c'est dur" la pénalité d'un point avec sursis infligée à son club par la Commission de discipline de la LFP en raison de cris à caractère raciste lancés par un de ses supporters, assurant avoir "très vite réagi".

    "D'accord, le club est responsable de ses supporters, mais quand les faits se sont produits, je crois que nous avons très vite réagi, en faisant sortir très vite de la tribune l'individu auteur des actes présumés, puis en portant plainte", a déclaré vendredi 10 mai à l'AFP Olivier Delcourt.
 "Que pouvait-on faire de plus ?", s'est-il  interrogé.

"Des associations telles que la Licra ou SOS Racisme nous ont fait savoir qu'elles approuvaient notre action. Nous pensions que la décision de la Commission de discipline de la LFP tomberait une fois les résultats de l'enquête de justice connus. C'est comme ça, il faut l'accepter. On ne fera de toute manière pas appel"
, a-t-il poursuivi.
    "Il s'agit donc de la sanction la moins lourde dans ce genre de situation, mais je trouve que c'est dur", a conclu le président.

Un point de pénalité, avec sursis
La Commission a infligé à Dijon une pénalité d'un point avec sursis en raison de cris à caractère raciste lancés par un de ses supporters au joueur d'Amiens Prince Gouano lors de la 32e journée de L1.

Le match avait été interrompu plusieurs minutes après cet incident, qui avait suscité l'indignation notamment du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et du président de la Fédération Noël Le Graët.
 

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