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Violences conjugales : vers qui se tourner ?

© SOLLIER Cyril -MAXPPP
© SOLLIER Cyril -MAXPPP

L'affaire Jacqueline Sauvage comme celle de Valérie Bacot à La Clayette, ont permis de mettre en lumière les violences conjugales qui parfois poussent au crime. Nous avons tenté de comprendre ce phénomène avec 3 actrices majeures : une assistante sociale, une responsable associative et une avocate.

Par Maryline Barate


C'est l'un des premiers visages que ces femmes brisées croisent. Armelle Barry est assistante sociale détachée à la Gendarmerie. Elle propose un accueil spécifique à ces victimes. Anne Joseleau est directrice de Solidarité Femmes 21. L'association reçoit 400 femmes sous l'emprise de maris violents chaque année.  Me Baldini est avocate au barreau de Dijon. Elle est spécialiste des violences faites aux femmes.

 


Toutes le savent : il faut ne pas rater l'instant où les victimes ont le déclic de fuir voire de dénoncer leur compagnon. Une étape décisive qui nécessite d'être accompagnée par des professionnels telles que nos trois témoins.


Elles s'accordent également sur un point :  la médiatisation de l'affaire Jacqueline Sauvage a contribué à libérer la parole des femmes.


Retrouvez leur analyse dans le reportage d'E. Bezin et D. Iberrakène avec :
  • Armelle Barry, assistante sociale détachée auprès de la Gendarmerie
  • Anne Joseleau, directrice de Solidarité Femmes 21
  • Delphine Baldini, avocate
Des mains tendues pour les victimes de violences conjugales


 

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