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Vins : le dirigeant de la maison de négoce Béjot a été relaché de sa garde à vue

La maison Béjot à Meursault, en Côte-d'Or, exploite 530 hectares de vignes en France, dont 260 en Bourgogne, et emploie 200 salariés. / © F3
La maison Béjot à Meursault, en Côte-d'Or, exploite 530 hectares de vignes en France, dont 260 en Bourgogne, et emploie 200 salariés. / © F3

Le PDG de la maison de négoce bourguignonne Béjot, sur laquelle pèse des soupçons de fraude, avait été placé en garde à vue mercredi 20 avril 2016. Il a été libéré le lendemain et placé sous contrôle judiciaire.

Par avec AFP


La maison Béjot à Meursault, en Côte-d'Or, a été fondée en 1891. Elle exploite 530 hectares de vignes en France, dont 260 en Bourgogne, et emploie 200 salariés.
A la fin du mois de mars 2016, des perquisitions avaient été menées par les services douaniers au siège de cette maison de négoce, dans le cadre d'une enquête suite à des soupçons de fraude à la législation sur le vin.
Le directeur technique de l'entreprise avait été placé en garde à vue, avant d'être remis en liberté.

L’affaire a connu un nouveau développement ce mercredi 20 avril 2016. Vincent Sauvestre, PDG de la maison Béjot, a été entendu par les douanes judiciaires. C’était un rendez-vous "souhaité par la Maison Béjot afin d'avoir accès à l'ensemble des éléments du dossier dans les plus brefs délais", a précisé un porte-parole du négociant. A l'issue de cette entrevue, il avait été placé en garde à vue.

La maison Béjot a également annoncé que "des audits internes et externes" étaient en cours "afin de valider la qualité des procédures de travail et y apporter d'éventuels renforcements" et que "toutes les leçons seront énergiquement tirées de ces événements".

Le BIVB (Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne) avait annoncé le 1er avril son intention de se porter partie civile dans ce dossier.

Le 21 mars dernier, les deux anciens dirigeants de la maison de négoce Cottin Frères, Armand et Louis Cottin, avaient été condamnés par le tribunal correctionnel de Dijon à 37 500 euros d'amende pour une vaste affaire de fraude à la coupe et à l'étiquetage. Quatre autres cadres salariés avaient pour leur part écopé d'amendes avec sursis allant de 2 000 à 6 000 euros.

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