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Anesthésiste soupçonné d'empoisonnements : son avocat parle d'erreur judiciaire

Me Randall Schwerdorffer
Me Randall Schwerdorffer

Me Randall Schwerdorffer était l'invité du 19/20. Il dénonce le caractère prématuré de la mise en examen de son client à Besançon. "Il n'y a aucune preuve directe de son implication" selon l'avocat. 

Par Sophie Courageot

Les chariots des anesthésistes étaient accessibles à tous

dénonce l'avocat bisontin en évoquant la Clinique Saint-Vincent. Pour lui, les accusations du parquet sont prématurées. "Il n'y a pas suffisament d'indices graves et concordants" dans ce dossier, résume-t-il.

L'anesthésiste est soupçonné d'avoir volontairement introduit, à sept reprises, des doses mortelles de potassium et d'anesthésiques en salle d'opération, et plus précisément dans des poches de soluté de réhydratation.

Les sept patients concernés, âgés de 36 à 53 ans, ont fait des arrêts cardiaques et deux n'ont pas pu être réanimés.
L'une des thèses des enquêteurs est que le suspect provoquait volontairement des arrêts cardiaques pour pouvoir venir en "sauveur" réanimer les patients.

Me Schwerdorfer évoque une erreur judiciaire
L'avocat bisontin défent l'anesthésiste soupçonné de 7 empoisonnements mortels dans des cliniques à Besançon. Il était l'invité du 19/20.


Je n'ai rien fait", "n'importe qui a pu le faire

se défend l'anesthésiste de Besançon dans les colonnes hier de L'Est Républicain.
"On m'accuse de crimes odieux que je n'ai pas commis", a déclaré le médecin anesthésiste de 45 ans père de trois enfants.

L'homme a été mis en examen début mars pour sept "empoisonnements avec préméditation" et placé sous contrôle judiciaire. Le parquet a fait appel et demandé son placement en détention. Cet appel sera examiné le 29 mars.

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