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Besançon et le cauchemar de l'affaire des empoisonnements

Un médecin anesthésiste, soupçonné d'avoir volontairement empoisonné sept patients entre 2008 et 2017, dont deux mortellement, a été mis en examen, lundi, à Besançon
Un médecin anesthésiste, soupçonné d'avoir volontairement empoisonné sept patients entre 2008 et 2017, dont deux mortellement, a été mis en examen, lundi, à Besançon

Les suites de l'affaire des empoisonnements présumés à la clinique Saint Vincent par un anesthésiste. En plus des septs faits déjà retenus, les juges d’instruction vont demander l'examen d'une quarantaine d’autres problèmes graves survenus en bloc opératoire, dont 20 mortels.

Par Clément Jeannin

On appelle cela des EIG: des événements indésirables graves. Ce sont des événements qui surviennent pendant une opération chirurgicale et qui entraînent des complications. La vice-procureure de la République de Besançon, Catherine de Curraize, a annoncé qu'une quarantaine d'autres cas dont une vingtaine mortels survenus ces dernières années à la Clinique Saint-Vincent et à la Polyclinique de Franche-Comté vont être examinés.

Un médecin anesthésiste, soupçonné d'avoir volontairement empoisonné sept patients entre 2008 et 2017, dont deux mortellement, a été mis en examen, lundi, à Besançon.

Cet homme de 45 ans a été mis en examen pour «empoisonnement avec préméditation» sur sept patients âgées de 37 à 53 ans, opérés dans deux cliniques de la ville, 

Les explications avec Emmanuel Rivalain.
Besançon et l'affaire des empoisonnements
Depuis mardi et les premières révélations, Besançon vit suspendu à l'attente de la découverte de nouveaux cas d'empoisonnement en bloc opératoire.




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