Besançon : décision le 17 mars dans le procès du salarié de Peugeot exposé à l'amiante

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Ahmed Seboui a travaillé 31 ans pour la marque au lion à Sochaux. Aujourd'hui retraité, il a déposé un dossier contre son ancien employeur. Peugeot avait été condamné en première instance à lui verser 12 900 €. Le procès est jugé en appel. La décision tombera le 17 mars.

Ahmed Seboui est désormais malade. Il a travaillé à la fonderie dès 1963. Il portait des gants en amiante pour se protéger de la chaleur. Seulement, l'amiante était présente dans divers endroits du lieu de travail d'Ahmed Seboui.

La respiration haletante, Ahmed Seboui raconte : "J'ai 78 ans, je ne peux plus guérir. Maintenant j'attends qu'on reconnaissance que c'est ça qui m'a rendu malade..."

Le procès est désormais jugé en appel. En 2014, le tribunal des affaires sociales de Montbéliard avait condamné Peugeot a versé 12 900 € d'indemnités à Peugeot pour "faute inexcusable". Aujourd'hui, Peugeot demande l'infirmation de la faute inexcusable. Cela signifie que l'entreprise n'aurait rien fait pour protéger ses salariés.

Exposé à l'amiante, il réclame des indémnités


Décision le 17 mars.