L'un des titres du beatmaker de Besançon Sorg choisit par Netflix pour la série "Braqueurs"

L'un des titres du musicien de Besançon Léo Dufourt, alias Sorg, a tapé dans les oreilles des producteurs de Netflix, pour la saison 1 de la série événement "Braqueurs". Détails.

Le beatmaker Sorg a repris du service pendant l'été après une trop longue période de disette, en raison de l'épidémie liée au Covid-19. "C'est bien reparti, on a eu pas mal de dates cet été sur des choses variées. On était contents" nous explique-t-il, avec la sympathie qu'on lui connaît.

Depuis la rentrée, les bonnes nouvelles s'enchaînent pour le musicien. L'un de ses titres, réalisé en 2013 avec son acolyte américain Napoleon Maddox, a été choisi comme bande son du premier épisode de la série française "Braqueurs", produite par Netflix. Il s'agit du morceau hip-hop Wild West.

L'éditeur de Léo Dufourt, en charge de la promotion de son travail, a réussi cette "synchronisation", comme on appelle ça dans le jargon de la musique. C'est la première fois qu'un des titres du Bisontin se retrouve dans un projet vidéo de cette ampleur.

"C'est marrant, car c'est le tout premier morceau qu'on a fait les deux avec Napoléon. A l'époque, je cherchais un anglophone pour rapper en anglais sur ma musique. Ce titre avait été réalisé à distance, moi en France et lui aux Etats-Unis. On travaillait comme ça à l'époque. On ne s'était même pas encore rencontré quand on l'a réalisé" se remémore l'artiste. Cette nouvelle a quelque peu surpris le spécialiste des machines, étonné de voir un morceau hold school choisit pour cette série avec une très grosse production, créée par Julien Leclercq et Hamid Hlioua avec Sami Bouajila, Tracy Gotoas, Samuel Jouy ou encore Nabiha Akkari.

Sortie vendredi 24 septembre, elle est tirée du film "Braqueurs" sorti en 2016, raconte l'histoire d'un braqueur chevronné voulant protéger sa famille d’un baron de la drogue. 

"Ce que je trouve cool, c'est qu'il y a un bon casting, ça joue pas mal, il y'a des bons acteurs et surtout il y a une grosse bande son. Ils ont signé des gros morceaux, pas mal de hip hop. Ils ont bien travaillé musicalement parlant, entre musiques modernes et hold school. Alors évidemment ça fait plaisir de se retrouver là-dessus" poursuit-il, tout en précisant qu'il s'agit plutôt pour lui d'une bonne opération de communication. "Je vais pas m'acheter une voiture avec la recette" plaisante le trentenaire.

Autre actualité pour le beatmaker franc-comtois : son dernier EP de 5 titres (+ 2 remix), baptisé "Effluve", sortira le 22 octobre. On a eu l'occasion de l'écouter et sans surprise... on aime. 

► À lire aussi : #Studio3 / Sorg & Napoleon Maddox, quand un beatmaker franc-comtois fusionne avec un rappeur américain 

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