« On veut permettre au public d’avoir accès à du Metal à côté de chez eux » : le Besak Metal Fest revient cette année

Après une première édition couronnée de succès, les organisateurs du Besak Metal Fest, festival de musique Metal, espèrent faire aussi bien mercredi 8 mai 2024, à la Rodia. Comme l'année dernière, deux groupes régionaux fouleront les planches de la scène du Club.

En 2023, les 350 places de la Rodia Club étaient parties en quelques jours. Là, on y est presque. Encore une fois, le succès semble se profiler pour les organisateurs du Besak Metal Fest, premier festival de Metal dans Besançon intra-muros. Quand on lui demande comment s’était déroulée la première édition, Yves Balandret, co-organisateur, en est encore tout excité : « C’était le feu, avec mon groupe Exhorted, on avait eu l’occasion de jouer sur scène. Voir le Club plein comme un œuf, c’était vraiment extraordinaire ».

Et les organisateurs espèrent renouveler l’expérience ce 8 mai à 20h, en y ajoutant davantage de stands, des créateurs artistiques, des graveurs sur métal ou encore un fabricant de vêtements et accessoires.

Deux groupes régionaux

« On a toujours le même objectif, donner de la visibilité aux groupes émergents régionaux en leur offrant la possibilité de s’exprimer dans une salle professionnelle », s’enthousiasme Yves Balandret. Cette année, ce sont « Je » et « Swarmageddon », groupe 100% bisontin, qui auront le plaisir de monter sur les planches. Et particularité pour ce dernier groupe, c’est une chanteuse. « Il y a de plus en plus de femmes dans le Metal. On n’en a jamais assez parlé. C’est aussi notre volonté d’ouvrir à ça, car les femmes y ont toute leur place », précise le métalleux. Les deux groupes se partageront la scène avec la tête d’affiche « Mortuary », originaire de Nancy et « Death Decline », tout droit venu de Dijon.

Mais il n’y a pas que les fans de Metal qui sont invités à rejoindre le festival. Au contraire. « On essaie de faire venir des gens, de montrer que l’événement est sympa, que c’est toujours bienveillant. Je comprends que ça puisse en effrayer certains. Mais j’ai envie de leur dire, venez vivre l’expérience, vous ne serez pas déçus », annonce Yves Balandret, entre deux rires.

Il ne faut pas trop tarder si la programmation vous tente. Comme l’année dernière, les places partent vite.

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