VIDEOS. L'ancien président du club, Jean-Claude Plessis, présent à la reprise de l'entraînement du FCSM ce lundi

L'entraînement a repris pour les joueurs du FCSM, avant le passage devant la DNCG le jeudi 17 août. Un entraînement marqué par la venue de Jean-Claude Plessis, à l'origine du plan de sauvetage qui sera présenté jeudi.

Reprise de l’entraînement sur la pelouse annexe du stade Bonal, pour les joueurs du FC Sochaux-Montbéliard. Mais avant d’enfiler les crampons, les joueurs ont échangé avec Jean-Claude Plessis, initiateur du projet de sauvetage "FCSM 2028". Dans cette semaine décisive, où le FCSM repassera de nouveau devant la DNCG jeudi 17 août, l’ambiance était plutôt détendue, Plessis étant "confiant" avec ce nouveau "bon dossier".

Sauver le centre de formation

"On a bien avancé sur le projet et il faut aussi piocher les comptes pour présenter un bon dossier jeudi à la DNCG. On répète, on se prépare… On a chacun un rôle à jouer dans cette histoire", déclare Jean-Claude Plessis, du duo Plessis/Wantiez. Son "dernier combat", il l’a livré pour le centre de formation d’abord. 

Si Sochaux était descendu d’une division, ce n’était pas grave, c’est le sport. Mais cette décision, c’était la suppression du centre de formation et ça, je ne peux pas m’y habituer. Ça a été mon enfant dont j’ai été le père adoptif et je ne peux pas imaginer Sochaux sans son centre de formation.

Jean-Claude Plessis

"Quand j’ai vu les jeunes du centre s’embrasser et se dire "on ne se reverra plus jamais, c’est ça qui m’a motivé. J’ai pleuré et j’ai dit à ma femme "je vais y aller, c’est peut-être le dernier combat de ma vie, le plus important."

"Je ne fais pas partir des coquelets, je fais partir des coqs"

Cette rencontre avec les joueurs ressemblait à une sorte d’avant match. "J’ai dit aux joueurs qu’aucun d’entre eux ne partirait. Parce que moi, je ne fais pas partir des coquelets, je fais partir des coqs", explique-t-il au micro de Marion Chevalet. "Je leur ai dit aussi qu’il fallait qu’ils soient très courageux, parce qu’ils vont jouer face à des équipes, à l’extérieur, qui vont absolument vouloir les battre, parce que ça reste Sochaux. Et quand ils vont jouer ici, à Bonal, le stade va être plein et ils vont jouer avec la peur au ventre."

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Jean-Claude Plessis, présent à l'entrainement du FCSM au stade Bonal, a été acclamé par les supporters. ©Emma Vallée Guillard/FTV

L’objectif de cette saison 2023/2024, si le dossier est validé par la DNCG, n’est pas de viser la montée, mais le milieu du tableau. Jean-Claude Plessis confie trouver les joueurs plus apaisés et soulagés. "Ce qu’ils ont vécu ces dernières est insoutenable".

Le soutien indéfectible des supporters

Un entraînement ouvert au public, et comme à leur habitude, les supporters étaient présents. Jean-Claude Plessis et les joueurs ont été acclamés et applaudis à leur arrivée sur le terrain. Sur le bord de la pelouse, beaucoup d’espoir côté supporters. "Je supporte Sochaux depuis les années 80, donc pour moi, c'était une obligation de venir, dans l’espoir qu’il y ait une bonne décision jeudi", déclare Christophe, un supporter.

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Les supporters du FCSM applaudissent les joueurs lors de la reprise de l'entraînement au stade Bonal ©France télévisions

Mais tant que la DNCG n’a pas rendu son verdict, le doute plane toujours du côté de certains supporters, comme Alexia. "J’espère qu’on n'assiste pas aux dernières heures de Sochaux, avec l’espoir qu’ils puissent au moins rester en National et pas déposer le bilan. Donc, on vient les soutenir comme on peut". 

Il faudra donc attendre le 17 août, pour connaître la décision que rendra la DNCG, et ainsi connaître le sort du FCSM.

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