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Elise Bussaglia avant le Mondial en France : nous aussi, on a envie d'être championnes du monde

© Manon Millet/France 3 Bourgogne
© Manon Millet/France 3 Bourgogne

Comme les garçons en 2018, les Bleues ont reçu mardi 4 juin, la visite d'Emmanuel Macron. Et comme les Bleus, elles espèrent être championnes du monde, a affirmé Elise Bussaglia, la milieu du DFCO aux 188 sélections, en passe de disputer son troisième Mondial.

Par CR/AFP

24 équipes, 52 matches sur 9 stades, 23 joueuses françaises : la Coupe du monde de football féminin a lieu du 7 juin au 7 juillet en France. Les rencontres des Bleues seront diffusées en "prime time" et en direct sur les radios. L'événement va bénéficier pour
la première fois d'une couverture proche de celle d'un Mondial masculin.

La joueuse du DFCO Elise Bussaglia est l'une des pièces maîtresse de l'équipe. Elle va disputer son troisième Mondial. Elle s'est exprimée en conférence de presse.

Le second titre de l'équipe masculine, l'année dernière en Russie, peut-il vous inspirer ?

Le sacre des garçons est un peu loin, pour être honnête. C'était il y a un an déjà. On en a parlé sur le moment mais, depuis, les choses ont pas mal évolué. Nous aussi, on a envie d'être championnes du monde. Notre parcours sera très différent du leur. On écrit notre propre histoire. On espère soulever la coupe à la fin de la compétition. Mais non, ce n'est pas quelque chose qui nous anime, on n'en parle pas tous les jours.    

L'équipe de France n'a encore rien gagné. Que vous a-t-il manqué jusqu'à présent ?
    
Si on avait les réponses, on aurait déjà changé les choses avant et on aurait déjà gagné ! C'est des petites choses, des petits détails... Quand l'arbitre siffle une main contre l'Allemagne, par exemple... C'est des petites choses qui ne tournent pas en notre faveur. Là, peut-être un peu plus. Mais, depuis, on a grandi, on a évolué en équipe. Il y a un groupe qui s'est construit ces derniers mois, ces dernières années. On est prêtes, on a hâte de débuter la compétition. Avec beaucoup de détermination. Et on verra à la fin.
 


Qu'est-ce qui a changé depuis votre première Coupe du monde ?

Le changement de dimension est énorme. Ma première Coupe du monde, c'était en 2011, en Allemagne et on était très peu médiatisées, très peu connues. Cette Coupe du monde a fait évoluer pas mal de choses. Maintenant, il y a beaucoup plus de médias, beaucoup plus de public. Et vendredi, le Parc des Princes sera plein pour le match d'ouverture contre la Corée du Sud, NDLR.

A domicile, les Bleues font-elles figure de favorites, selon vous ?

A partir du moment où on n'a rien gagné, je trouve qu'on est plutôt en position d'outsider. C'est sûr qu'on est à la maison, qu'on a une très bonne équipe, mais on n'a rien au palmarès. Il y a d'autres équipes qui ont gagné des choses, que ce soit au niveau mondial ou européen. Pour l'instant, notre palmarès est vierge.

Est-ce que vous appréhendez votre premier match ?

Non non, je n'appréhende pas. J'ai juste envie que le match commence. J'imagine surtout un gros brouhaha avec beaucoup de bruit, une grosse ambiance. Les premiers mètres sur la pelouse seront intenses, chargés en émotion. Et en même temps riches. Il faudra s'en servir pour prendre un maximum de forces pour ce premier match.
    

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