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Gilets jaunes à Besançon : un appel national et un barbecue géant pour remobiliser les troupes

© Florence Petit
© Florence Petit

Les gilets jaunes bisontins appellent tous les gilets jaunes de la région et de France à se rassembler à Besançon ce samedi 18 mai, pour une manifestation d'ampleur. Une barbecue géant est également prévu de 17h à 23h à Chalezeule. 

Par S.R avec AFP

L'événement s'appelle "Ultimatum 1 Franche-Comté" sur les réseaux sociaux. Les gilets jaunes bisontins, et notamment Frédéric Vuillaume, l'une des figures locales du mouvement, en appellent à une mobilisation conséquente au coeur de la capitale franc-comtoise, samedi 18 mai.

Alors que le mouvement s'essoufle un peu à Besançon avec en moyenne 500 personnes dans le cortège, le représentant syndical espère voir du monde investir les rues du centre-ville et le soleil briller. 

"On n'a pas la météo avec nous en ce moment, cela démotive un peu les gens d'aller manifester sous la pluie. Pourtant, les gens sont toujours dans la même situation et toujours motivés. Il n'y a eu aucune évolution pour personne, donc on continue. On sait que des gens du Jura vont venir, de Montbéliard, de Lure" nous a expliqué ce manifestant de la première heure.
 

Un barbecue géant au rond-point de Chalezeule


En plus de la manifestation qui doit démarrer à 14h au départ de la place de la Révolution, un barbecue géant est prévu, un peu plus tard, du côté de Chalezeule. Il doit avoir lieu de 17h à 23h sur le rond-point près du bowling. Cet événement a été déclaré en préfecture du Doubs. Les gilets jaunes et sympathisants qui le souhaitent sont invités à se munir de victuailles pour partager un repas tous ensemble.


D'autres rassemblements annoncés dans le Grand Est

En dépit de maigres cortèges ces dernières semaines, le noyau dur des "gilets jaunes" entend manifester bien manifester ce samedi, à une semaine des élections européennes.
Des "appels nationaux" ont été lancés pour se rassembler à Reims et Nancy après deux samedis marqués par un recul de la mobilisation, tombée à ses plus bas niveaux depuis le début du mouvement le 17 novembre.
   
Pour "celles et ceux qui continuent à faire cela, il n'y a plus de débouchés", a déclaré vendredi Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Biarritz. "Nous avons fait notre part de travail", a estimé le président, en évoquant les "réponses" apportées par les mesures annoncées après le grand débat. Il a appelé "au calme" et a invité les mécontents "à se présenter aux élections" futures.
 

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