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Hôpital de Trévenans : les personnels des urgences rejoignent la grève et le collectif national inter-urgences

© Simon Daval - maxPPP
© Simon Daval - maxPPP

Le mouvement est à son tout début. Depuis vendredi 28 juin, un préavis de grève illimité est en cours aux urgences du Nord Franche-Comté. 

Par Sophie Courageot

Quatre syndicats ont déposé un préavis de grève, il s'agit de la CNI, CGT, FO et CFDT. Un mouvement à l'initiative du personnel paramédical des urgences. Le mouvement touche pour l'instant infirmières, aide-soignants, secrétaires, et ambulanciers du SMUR. Les grèvistes portent un brassard noir. Pour l'instant aucun médecin n'a rejoint le mouvement indique un personnel urgentiste en grève. Il n'y pas d'arrêt maladie de personnels soigants comme c'était le cas ces derniers jours pour les infirmières de nuit des urgences du CHU de Besançon. 

Les grévistes de l'hôpital de Trévenans ont rejoint le Collectif Inter Urgences en reprenant les revendications nationales. Ils réclament des lits hospitaliers pour que les malades ne stagnent pas dans le service d'urgence. D'autres revendications locales existent. Elles vont selon un personnel de revendications de changements d'horaires, à des demandes de renfort ou d'achat de matériels pour assurer un meilleur service aux malades. 

Les urgences de Trévenans voient passer 90.000 patients par an indique un personnel en grève. Mardi 2 juillet, les personnels en grève se réuniront devant l'hôpital de Trévenans. 

Besançon, Lons-le-Saunier, Belfort désormais, le mouvement de grève dans les urgences des hôpitaux, démarré à Paris à la mi-mars, touche 130 établissements dans toute la France, selon le collectif Inter-Urgences. La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a promis de débloquer 70 millions d'euros, notamment pour financer des primes. Mais cet effort est jugé insuffisant par les syndicats CGT, FO et Sud, et par Inter-Urgences. 

Les syndicats ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation à Paris le 2 juillet.

 

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