Une vingtaine de militants se sont mobilisés, ce lundi 8 juillet devant la mairie de Dole, afin de demander une solution d'hébergement d'urgence à 17 familles de migrants sous le coup d'une expulsion.

Ils étaient une vingtaine à s'être retrouvés dès l'ouverture de la mairie de Dole, ce lundi 8 juillet au matin. Parmi eux, des militants associatifs et d'autres personnes touchées par l'avenir de 17 familles étrangères. En tout, ce sont près de 50 personnes dont 34 enfants qui doivent, avec leurs parents, quitter leur logement.

Afghans, Albanais... Tous sont menacés par une obligation de quitter le territoire. Face à cette situation, plusieurs bénévoles songent à prendre en charge certains d'entre eux dans l'attente d'une solution.

Déboutées de leur demande d'asile, ces familles sont en effet sous le coup d'une expulsion du territoire. Les manifestants présents devant l'hôtel de ville ont tenté d'interpeller le maire, Jean-Baptiste Gagnoux (LR), et lui demandent une solution d'hébergement d'urgence.


Dormir sur place


Une délégation a été reçue par le maire de Dole mais, pour le moment, aucune solution concrète n'a été trouvée. Certains manifestants songent donc à dormir sur place afin de maintenir la pression.

De nombreuses familles reçoivent le soutien de ces associations de bénévoles à Dole. De nombreux recours ont déjà été nécessaires pour venir en aide à ces migrants, qui sont, dans certains cas, des mineurs isolés.