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Saône-et-Loire : il y aura des “groupes de contact” dans trois gendarmeries

© NZ / France 3 Bourgogne
© NZ / France 3 Bourgogne

Le ministre de l'Intérieur a lancé officiellement la police de sécurité du quotidien le 8 février 2018 à Paris. En Bourgogne, le seul département concerné est la Saône-et-Loire, avec des "brigades de contact" dans les compagnies de gendarmerie de Chalon, Charolles et Autun.

Par AFP

Davantage de moyens dans des quartiers difficiles et un "nouvel état d'esprit" plus proche de la population : Gérard Collomb a présenté jeudi 8 février 2018, la police de sécurité du quotidien (PSQ), réforme promise par le candidat Macron et très attendue par les élus et les forces de l'ordre.

D'ici à janvier 2019, trente quartiers difficiles bénéficieront ainsi de "moyens supplémentaires" - un renfort de 15 à 30 policiers à chaque fois -, sans pour autant que soient constituées de nouvelles brigades spécialisées. Ces quartiers de "reconquête républicaine" sont ciblés en zone police.

En zone gendarmerie, 20 départements disposeront de 500 renforts. Le ministre veut porter le nombre de "unités de contact" à 250 d'ici la fin 2018. Expérimentées depuis mars 2017 par la gendarmerie, elles visent aussi à assurer une plus grande proximité avec la population.

Parmi ces 250 premières unités de contact en France, la Saône-et-Loire est le seul département de Bourgogne concerné avec trois groupes de contact au sein des brigades d'Autun, Chalon-sur-Saône et Charolles.

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