Cet article date de plus de 5 ans

Sécurité routière : qu'est ce qui va changer pour les automobilistes ?

Le comité interministériel de sécurité routière (CISR), ce vendredi 2 octobre 2015, à Paris. De nouvelles répressives viennent d'être officialisées. Quelles sont-elles ?
Le gouvernement veut répondre par la fermeté aux mauvais chiffres de la sécurité routière.
Le gouvernement veut répondre par la fermeté aux mauvais chiffres de la sécurité routière.
Après onze ans de baisse constante, le nombre de morts sur les routes est reparti à la hausse depuis 2014. 2.253 personnes ont déjà perdu la vie depuis le début d'année ( +4,6% par rapport à 2014). C'est pourquoi le gouvernement réunit, aujourd'hui, un comité interministériel de sécurité routière (CISR), le premier depuis quatre ans. L'objectif, lancer un nouveau plan de 22 mesures pour enrayer cette hausse de la mortalité sur les routes françaises.

A l'issue du CISR, Manuel Valls vient d'annoncer l'installation de 500 nouveaux radars automatiques sur les routes françaises d'ici 3 ans. Des appareils qui peuvent flasher les automobilistes en infraction quel que soit leur sens de circulation. 111 radars double-sens viennent ainsi d'être mis en service dans 18 départements récemment. Le gouvernement prévoit également de disposer le long des routes 10.000 leurres pour que les automobilistes lèvent le pied. C'est une première!

Les motards sont une population à risque en matière de mortalité sur les routes. Le gouvernement a décidé de rendre le port des gants de sécurité obligatoire. Un contrôle technique lors de la vente de deux-roues motorisés d'occasion est également instauré. Une "progressivité" dans l'utilisation des motos les plus puissantes va aussi être mise en place avec la nécessité de passer sept heures en moto-école avant de pouvoir piloter une moto de plus de 56 chevaux.

Le gouvernement souhaite intégrer les nouvelles technologies dans l'arsenal des forces de l'ordre. Ainsi, des drones vont être expérimentés pour détecter les "conduites à risques".

Les tests salivaires pour détecter la conduite sous stupéfiants vont aussi être généralisés.

Une amende de 650 euros pour les entreprises qui ne donnent pas l'identité de leur employé quand une infraction de la route est commise avec le véhicule de l'entreprise va être mise en place.

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
sécurité routière société sécurité