Au pays des FIMU'philes : rencontre avec Coralie Bernat

Coralie Bernat, bénévole et fidèle du FIMU / © FIMU & Coralie Bernat
Coralie Bernat, bénévole et fidèle du FIMU / © FIMU & Coralie Bernat

Pour rien au monde, elle ne raterait une édition du FIMU. Coralie Bernat originaire d'Eloie (90) y est fidèle depuis dix ans. 

Par Coralie Bernat & Sophie Courageot

S’il y a bien un week-end que je réserve dans l’année, c’est celui du Fimu. Où que je me trouve le reste de l’année, un passage à Belfort s’impose pour la Pentecôte. Le Fimu 2010 m’a vu débarquer de Vienne en Autriche. Ceux de 2011, 2012 et 2013 de Montpellier.


Pourquoi j’aime le Fimu ?

 

Qui a déjà eu l’occasion de s’asseoir à table en face d’Italiens, à droite d’Allemands, et à gauche de Marocains et de savourer un repas au son mexicain d’un groupe de mariachi ? 

 

Le Fimu, c’est d’abord un incroyable brassage, musical mais aussi interculturel et intergénérationnel. Il y en a pour tous les goûts : du rap à la chanson française en passant par du jazz, du rock, du classique, des musiques du monde… Le Fimu c’est aussi de la bonne humeur, des rencontres. Bref trois jours de folie.

Le Fimu mes parents me l’ont fait découvrir il y a 10 ans

 

Il y a cinq ans j’ai voulu franchir une étape en le découvrant « de l’intérieur ». Et non plus en tant que simple festivalière. Je me suis donc inscrite dans l'équipe d’étudiants bénévoles pour être pilote de groupe. Cette fonction consiste à guider les groupes de musiciens qui ne parlent pas forcement français dans les rues de Belfort. Je les amène à leur lieu de concert, à la salle de restauration. Je sers aussi de lien entre l’équipe organisatrice et les musiciens. Le groupe que je guiderai cette année s'appelle "Trionys meets Lawrence Casserley".

Pilote de groupe cette année encore

Etre pilote, ça peut aussi dire être ambassadeur de la Franche-Comté ou de la France. Faire découvrir la cancoillotte, le comté, le Lion de Bartholdi, les fortifications de Vauban, la culture française aux groupes que l’on guide.

 

Cette année, un membre du groupe allemand Trionys que j’ai rencontré et guidé il y a deux ans m’a déjà prévenu qu’il voulait aller manger dans un restaurant à Belfort. Pour savourer la cuisine française qu’il aime particulièrement.


Coralie Bernat qui connaît bien le festival vous proposera chaque jour du FIMU sa sélection de concerts. 



 

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