#Studio3 : 58 Shots, le groupe de Belfort qui roule à 70

Pour dépoussiérer notre #Studio 3, on utilise uniquement ce produit : 58 Shots !
Pour dépoussiérer notre #Studio 3, on utilise uniquement ce produit : 58 Shots !

70, c'est pour la décennie musicale. Quand il s'agit de rouler sur l'autoroute de l'enfer pour aller à notre Studio 3, c'est du 130 à l'heure, comme tout le monde. Avec du AC/DC dans l'autoradio. Et le volume à fond. Les 58 Shots dépoussièrent le hard-rock des seventies et on en redemande.
 

Par Clément Jeannin et Sophie Hienard

On commence par un avertissement linguistique. Il est très peu recommandé de prononcer "les cinquante-huit shots" quand vous souhaitez parler de ce groupe de Belfort. Vous êtes déjà suffisamment passé pour une quiche dans les années 90 en avouant votre penchant pour "Ubé Quarante". N'en rajoutez-pas !

Tiens, d'ailleurs, puisqu'on en est arrivé à parler d'UB40, le hasard fait bien les choses, parce que ça n'a strictement rien à voir avec la musique des 58 Shots. Non. Vous voulez des indices ? Cherchez plutôt du côté des icônes (capillaires) du hard rock : AC/DC, Led Zeppelin, Deep Purple, Airbourne, ou encore Whitesnake.

Pour leur révolution française du rock, c’est donc l’anglais que 58 Shots a choisi« Je ne me vois pas chanter les Stones en français, ni du Led Zeppelin réarrangé en français », renchérit Arhur. Les quatre gaillards multiplient les clins d’œil à leurs idoles. Par exemple, c’est Rage against the machine qui hante « The end of the world ».
 
The end of the world

« French Rock Revolution », c’est leur deuxième album sorti en janvier, et aussi une chanson éponyme. L’expression anglaise est déclamée par les 58 Shots, à chaque refrain. Un hymne de stade, dont l’effet pourrait être démultiplié en concert. Arthur ajoute : « Si le public chante, on pourra définitivement dire que le rock’n’roll n’est pas mort ».
 
French Rock Revolution

« 58 » … Une année forte ? En 1958, Chuck Berry sort son titre rock'n'roll « Johnny B. Goode ». Un chiffre symbolique ? 58 représenterait aussi le nombre de shots que John Bonham, batteur du groupe Led Zeppelin, aurait ingéré avant sa mort (dans les faits, c’était plutôt 40). En fait, on fait fausse route.

L'explication est à la fois bête comme chou et pas bête du tout. En tapant "58 Shots" sur un moteur de recherche célèbre qui finit par -gle, il y a très peu de chances de trouver un autre groupe, slovène, pakistanais ou dijonais, portant le même nom. Le bonheur du référencement est dans le mélange des chiffres et des lettres, comme dirait Bertrand Renard (vous l'avez?)
 
La rencontre

Pour finir, on se prend un shot d’expresso avec William et Théo.


 

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