Le travail d’intérêt général : du travail à la place de la prison

Imaginé dans les années 80, le travail d'intéret général concerne plsu d'un millier de personnes chaque année dans notre région. Nous sommes partis à la rencontre de ces travailleurs si particuliers en Cote d'Or.

Par J.G.

Mesure phare de la réforme de la justice, le travail d’intérêt général (TIG) est appelé à se développer, en lieu et place des courtes peines de prison. Institué par la loi du 10 juin 1983, et mis en oeuvre à compter de 1984, le TIG est un travail non rémunéré. Il se fait au profit d'un établissement public ou d'une association de 20h à 200h de travail selon le type d'infractions. 

Ce dispositif concerne 1200 personnes chaque année en Bourgogne. Et dans 3 cas sur 4, ces peines sont effectuées avec succès.  Des peines effectuées en moyenne dans les 2 mois qui suivent une condamnation. 

Nous avons enquêté pour connaître la réalité du TIG en Côte-D'Or, voyez notre dossier signé Elsa Bezin et Romain Liboz.
 




 

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