Auxerre : l'entraineur de l'AJA est suspendu pendant 5 mois

Jean-Luc Vannuchi écope d'une suspension de cinq mois ferme et de cinq mois avec sursis, en raison de son "comportement violent" lors d'un match de Ligue 2 face à Laval, le 14 août 2015. 

La décision est tombée dans la soirée de ce jeudi 10 septembre 2015 : l'entraineur auxerrois Jean-Luc Vannuchi est donc suspendu pendant 5 mois ferme et 5 mois avec sursis par la commission de discipline de la Ligue de football.

Il est donc privé "de terrain, de vestiaire d'arbitres et de toutes fonctions officielles" pendant ce laps de temps.

Jean-Luc Vannuchi avait laissé éclaté sa colère, après l'exclusion de son gardien Zacharie Boucher lors du match face à Laval, en août dernier.
Il s'était notamment défoulé contre une porte vitrée et avait touché le 4ème arbitre de la rencontre. 
Il était d'ailleurs suspendu à titre conservatoire depuis le 20 août.

"C'est un geste d'énervement de Jean-Luc qui pousse la porte sans évaluer la situation et imaginer les conséquences", l'avait défendu son président Guy Cotret dans l'Yonne Républicaine, en ajoutant "Ce n'est pas une personne brutale. Je ne peux pas imaginer qu'il l'ait fait exprès. Ce n'est pas un geste intentionnel."
Des arguments qui n'ont visiblement pas totalement convaincu la commission de discipline.

Jean-Luc Vannuchi trouve la sanction disproportionnée


L'entraineur suspendu de l'AJA n'a pas souhaité réagir au micro de France 3 Bourgogne.
Mais il s'exprime dans les colonnes du quotidien "L'Equipe" :
"C'est lourd, très lourd. Cette sanction est vraiment disproportionnée et pas du tout représentative de ce qui s'est passé. Que l'on me sanctionne pour l'expulsion et ma réaction de colère, je veux bien mais là non, je ne suis pas d'accord".

Quoi qu'il en soit, Jean-Luc Vannuchi restera absent jusqu'au 20 janvier 2016.

Les précisions de Théo Souman avec l'interview de :

  • Guy Cottret, président de l'AJA
La commission de discipline de la Ligue a suspendu l'entraineur de l'AJ Auxerre pendant 5 mois ferme, à la suite d'un "geste d'énervement".