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Vin : les services de l'Etat évaluent les dégâts causés par la grêle

© Sébastien Kerroux
© Sébastien Kerroux

Les services de l'Etat "sont pleinement mobilisés" pour évaluer les dégâts après la grêle qui a frappé plusieurs vignobles le week-end dernier, indique le ministère de l'Agriculture mardi 31 mai 2016. Mais, les pertes de récolte ne seront pas dédommagées.

Par B.L. avec AFP


Après le gel tardif survenu fin avril en Bourgogne, de violents orages ont frappé ce week-end les vignobles de l'Yonne. Un épisode de grêle accompagné de pluies diluviennes a eu lieu vendredi 27 mai 2016. 
Plusieurs viticulteurs, dont Frédéric et Céline Gueguen, viticulteurs à Préhy, près de Chablis, dans l’Yonne, ont perdu la quasi-totalité de leur récolte 2016.

La FNSEA a réclamé la déclaration de l'état de catastrophe naturelle pour permettre aux vignerons concernés de surmonter les pertes subies.

"En viticulture, les pertes de récolte sont assurables et, de ce fait, ne relèvent pas du régime des calamités agricoles", répond le ministère de l'Agriculture.



Que propose le ministère de l'Agriculture ?

En revanche les "pertes de fonds", occasionnées par la destruction des bois de vigne par exemple, qui impacteront les récoltes suivantes, pourront être compensées par le fonds de calamités agricoles. "Mais les pertes définitives ne pourront être connues qu'après la récolte 2016".

Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a demandé aux préfets "de tout mettre en place" pour que les exploitants concernés puissent avoir accès au chômage partiel pour leurs salariés et solliciter un dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles affectées.

Les viticulteurs pourront aussi solliciter un report du paiement des cotisations sociales auprès des caisses de la mutualité agricole, la MSA.

 

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