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INTERVIEW : Philippe Richert invité du journal de France 3 Alsace

© V. Roy
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Philippe Richert était l'invité du journal régional de France 3 Alsace au lendemain de sa victoire aux élections régionales en Alsace Champagne-Ardenne Lorraine.

Par avec AFP


"Les minorités (politiques) doivent pouvoir s'exprimer"

Richert : les minorités politiques doivent pouvoir s'expimer


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"Je défends le principe que Strasbourg sera le chef-lieu du conseil régional de l'ACAL"

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Philippe Richert très sollicité par les médias au lendemain du second tour

Philippe Richert, 62 ans, élu dimanche à la tête de la région Grand-Est, a été très sollicité ce lundi par les médias.Dès 7h45, l'ancien président de la région Alsace a retrouvé son bureau. Il y a passé sa journée avec de nombreux journalistes.

Grand Est : Philippe Richert très sollicité par les médias
Philippe Richert, 62 ans, élu dimanche à la tête de la région Grand-Est avec le soutien d'une grande partie des électeurs de gauche, a été très sollicité ce lundi par les médias. - France 3 Alsace - Le reportage de C. Kellner - V. Roy - J. Scharwatt. Interviews : Lilla Merabet, Conseillère régionale LR

Son portrait

Cet ancien professeur de sciences naturelles était jusqu'alors le seul président sortant de région de droite: il avait permis à son camp de conserver le contrôle de l'Alsace aux régionales de 2010. Fin 2010, il rejoignait le gouvernement de François Fillon en tant que ministre des collectivités territoriales, jusqu'à la défaite de la droite en 2012. A la tête de l'Alsace, il a tenté d'innover en proposant de regrouper les deux départements et le conseil régional d'Alsace en une collectivité unique, mais ce projet a été rejeté par un référendum local en avril 2013, peu avant que le gouvernement socialiste ne tente à son tour de s'attaquer au "millefeuille territorial" en fusionnant les régions.

Régionales : le portrait de Philippe Richert


Il se rallie un temps à l'idée d'une fusion avec la Lorraine, qu'il défendra avec son homologue lorrain Jean-Pierre Masseret (PS), mais prendra ses distances avec le projet finalement retenu de fusion de ces deux régions avec une troisième: Champagne-Ardenne. En Alsace, où le rejet de la fusion des trois régions a été le plus fort, bon nombre d'électeurs lui en ont tenu rigueur, faisant des régionalistes le troisième parti d'Alsace avec 11,10% au soir du premier tour des régionales. 

Soucieux de ne pas s'aliéner les électeurs de gauche face à la menace frontiste, ce modéré avait réussi en début de campagne à pousser sa colistière Nadine Morano à la porte, après le tollé suscité par ses propos sur "la France, pays de race blanche". Cet ancien professeur de sciences naturelles, devenu principal adjoint de collège, a grandi dans une famille protestante modeste d'ouvriers paysans de Wimmenau, dans le nord de l'Alsace, au milieu du massif des Vosges du nord. Dernier d'une fratrie de quatre, il a commencé sa carrière politique dans les pas d'Adrien Zeller (UDF, puis UMP), un régionaliste fervent qui a présidé l'Alsace de 1986 à 2009. 

Elu en 1982 conseiller général sous l'étiquette du mouvement centriste d'Adrien Zeller "Initiatives alsaciennes", il ralliera par la suite l'UDF, puis l'UMP en 2002. Il a également siégé au Sénat de 1992 à 2010, et dirigé le conseil départemental (alors général) du Bas-Rhin de 1998 à 2008. Le candidat LR-UDI-MoDem a emporté 46,4 à 47,9% des voix selon les premières estimations, devant Florian Philippot (FN), le bras droit de Marine Le Pen (36,3 à 37,5%).

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