Ligue 1 : Troyes s'incline face au PSG (4-1)

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Écrit par LG avec AFP

Le Paris SG obtient le titre honorifique de champion d'automne en Ligue 1 à quatre journées de la fin des matches aller en battant 4-1 Troyes, la lanterne rouge, samedi au Parc des Princes.

Avec 16 points d'avance sur Lyon, défait par Montpellier vendredi (4-2), et Caen, qui se déplace à Bordeaux dimanche, le PSG ne peut plus être rejoint en tête du classement d'ici la mi-saison. Il faut remonter à 2006-2007 et Lyon pour retrouver un champion d'automne aussi précoce.

  • Les buts du PSG ont été marqués par Cavani (20e), Ibrahimovic (58e s.p.), Kurzawa (67e) et Augustin (84e).
  • Le but de l'ESTAC est de Thomas Ayasse (90e+2).
ESTAC Troyes est 20ème et dernier du classement avec 15 points.
Jean-Marc Furlan (entraîneur de Troyes)
"On n'avait pas prévu de prendre trois points au PSG, face à une équipe qui est capable de gagner la Ligue des champions et vient d'y gagner 5-0 à l'extérieur. Les joueurs ont un peu de regrets sur la première période. En seconde période, malgré la très belle prestation de Paul (Bernardoni, le gardien), on n'a pas beaucoup de réussite. Défendre et faire preuve de générosité, c'est le minimum, mais le très haut niveau, c'est claquer des buts, et c'est ce qui nous manque. C'est ce talent qui nous manque pour avoir deux ou trois victoires, mais pas ce soir. Tous les clubs du monde qui ont les moyens mettent beaucoup d'argent sur les attaquants. J'ai demandé aux joueurs de montrer des intentions, de l'audace, et je n'ai rien à leur reprocher. (Sur son avenir) Mon avenir n'a pas beaucoup d'importance. Le président a tous les pouvoirs et c'est normal. L'important est la pérennité du club. (Bonne chose pour Paris de tant dominer la L1?) C'est très bien pour eux, parce qu'ils dominent, mais dans l'histoire du foot, c'est gênant. Souvent les pays de l'Est, comme l'Ukraine ou la Russie, n'arrivent pas à aller très loin en Ligue des champions parce quel leur championnat est trop déséquilibré. C'est bien d'avoir une compétition âpre. (Sur l'hommage aux victimes des attentats) On ne fera jamais assez d'actes allant dans le sens de la solidarité et de l'unité du peuple français. Avec ce qu'on a vécu et le danger qui pèse sur les pays européens, c'est problématique pour l'avenir de nos enfants, tout ça va durer des décennies. C'est pour ça que j'ai parlé des valeurs du sport à mes joueurs, du panache, de l'audace, donner de la joie. Les vestiaires sont un modèle d'intégration et de paix".