Martine Aubry et Olivier Létang veulent expérimenter le retour du public en stade lors d'un match du LOSC

La maire de Lille et le président du LOSC ont envoyé chacun une lettre destinée à Roxana Maracineanu, ministre des sports, pour demander l'expérimentation d'un match du LOSC avec un protocole sanitaire renforcé. 

Des supporters du LOSC au Stade de France en 2016 lors d'un match qui opposait leur équipe au PSG.
Des supporters du LOSC au Stade de France en 2016 lors d'un match qui opposait leur équipe au PSG. © YOAN VALAT/EPA/MaxPPP

Une lueur d'espoir a brillé sur le monde du sport. Roxana Maracineanu, ministre déléguée aux Sports, a manifesté son intérêt d'un retour du public à l'occasion d'événements sportifs avec un protocole sanitaire strict, lors d'une visite à Lyon le 20 février dernier. Ces tests se feraient "en accord avec le ministère de la Santé" et avec "l’ARS (Agence régionale de santé) locale et le préfet". 

Un retour du public au stade Pierre-Mauroy ? 

Une nouvelle qui n'a pas laissé indifférents Martine Aubry, la maire de Lille, et Damien Castelain, président de la Métropole européenne de Lille (MEL), qui lui ont adressé un courrier hier, le jeudi 25 février. Ils se portent candidats "à expérimenter un retour du public lors d'un match du LOSC au Stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq". 

Martine Aubry et Damien Castelain affirment avoir "préparé un protocole sanitaire strict, bien évidemment en ce qui concerne la distanciation physique et le porte du masque mais aussi la gestion des flux, entrées et sorties des spectateurs". Ils abondent en expliquant que "la taille du Stade Pierre-Mauroy (50 186 places assises) et l'organisation rigoureuse du LOSC" constituent "des garanties solides afin de prévoir cette expérimentation".

Une demande également appuyée par Olivier Létang

Cette lettre fait suite à un courrier adressé par le président du LOSC, Olivier Létang, qui souhaite également que le club nordiste expérimente le retour du public lors d'un match des Dogues prochainement. Durant une réunion interministérielle le 23 février, il s'était déclaré volontaire pour un match-test. 

Mais la faisabilité de cette expérimentation reste suspendue aux prochaines annonces du gouvernement en matière de restrictions sanitaires, alors que le virus de la Covid-19 et son variant britannique circulent activement dans le Nord et le Pas-de-Calais. 

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