Qui sont les 10 candidats à la tête de liste UMP-UDI pour les régionales en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ?

Publié le Mis à jour le
Écrit par Fabrice Valery .

INFO FRANCE 3 - Les élections départementales passées, la droite et le centre se mettent en ordre de bataille pour les élections régionales de décembre 2015. Officiellement, dix candidats sont déclarés pour mener la liste commune UMP-UDI. Réponse le 25 avril. 

Dix candidats (une femme et neuf hommes) se sont officiellement déclarés pour mener la liste d'union de la droite et du centre UMP-UDI aux prochaines élections régionales en décembre prochain. 



Voici la liste des prétendants : 

  • Elisabeth Pouchelon, conseillère régionale UMP en Midi-Pyrénées.
  • Stéphan Rossignol, maire UMP de la Grande-Motte (Hérault) et président du groupe UMP au conseil régional Languedoc-Roussillon.
  • Dominique Reynié, politologue
  • Bernard Carayon, maire UMP de Lavaur (Tarn), ancien député
  • Philippe Bonnecarrère, ancien maire UDI d'Albi, président du Grand Albigeois (Tarn)
  • Pierre Morel-A-Lhuissier, député UMP de la Lozère
  • Gérard Larrat, maire divers-droite de Carcassonne (Aude)
  • Philippe Calleja, maire UMP de Saverdun (Ariège)
  • Jacques Thouroude, conseiller régional UMP de Midi-Pyrénées (Tarn)
  • Jean-Luc Rivière, conseiller régional UDI en Midi-Pyrénées

Les Midi-Pyrénéens en force

Les candidatures sont closes depuis samedi 4 avril à minuit. Les postulants devront se soumettre à un "grand oral" devant 40 grands élus de droite et du centre de la future grande région le 25 avril prochain. Le futur "tête de liste" sera désigné à l'issue de cette procédure et après validation par les commissions nationales d'investiture de l'UMP et de l'UDI. 

Si l'on considère que Dominique Reynié est Aveyronnais, comme il le revendique, 7 de ses candidats sont originaires de Midi-Pyrénées et donc seulement 3 de Languedoc-Roussillon. 



Des candidats déjà en course

Deux partis ont déjà désigné leur tête de liste pour les élections régionales en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon : le parti socialiste avec la secrétaire d'Etat Carole Delga, qui quittera le gouvernement en juin pour mener campagne. Et également le Front National, avec Louis Alliot. Le Parti radical de Gauche (PRG) souhaite négocier de son côté avec son partenaire socialiste et revendique la tête de liste pour la ministre du logement Sylvia Pinel

De leurs côtés, les écologistes, qui prévoient déjà une union avec la gauche entre les deux tours, devraient mener leur propre campagne pour le premier tour : le vice-président EELV de la région Midi-Pyrénées (et ancien vice-président du parlement européen) Gérard Onesta devrait annoncer sa candidature dans les prochains jours.



Une région (presque) toute rose

La droite veut profiter du nouveau découpage de la future grande région pour tenter de l'emporter. Mais les élections départementales sont passées par là. Alors que la droite l'a emporté partout en France, le scrutin a été marqué par une grande stabilité, et donc une forte implantation de la gauche, dans la région : 11 des 13 départements sont gérés par la gauche (avec notamment la bascule de la Lozère), l'Aveyron est présidé par un UDI, quand au Tarn-et-Garonne, la situation y est plus complexe avec comme nouveau président Christian Astruc, un ancien membre du groupe PRG... élu grâce aux voix de la droite. 

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