Attentat dans l'Aude : la cité Ozanam de Carcassonne sous tension

Né au Maroc le 11 avril 1992, Radouane Lakdim, vivait à Carcassonne, dans lacité Ozanam de Carcassonne. Ozanam est un quartier réputé sensible habité par quelques centaines d'habitants. Ce matin, une équipe de France 3 s'y est faite agressée. La tension est vive.

Né au Maroc le 11 avril 1992, Radouane Lakdim, vivait à Carcassonne, dans le quartier de la cité Ozanam de Carcassonne.
Né au Maroc le 11 avril 1992, Radouane Lakdim, vivait à Carcassonne, dans le quartier de la cité Ozanam de Carcassonne.
"On est en état de siège". Policiers cagoulés et lourdement armés, engin blindé: les forces de l'ordre sont descendues vendredi soir en masse perquisitionner la petite cité Ozanam de Carcassonne où résidait Radouane Lakdim, l'auteur de la prise d'otages meurtrière à Trèbes.

Etat de siège


Voitures brûlées: Ozanam est un quartier réputé sensible de Carcassonne habité par quelques centaines d'habitants. Loin de la taille d'une cité de périphérie de grande métropole.

C'est une minorité qui pourrit le quartier, ils ont pris le pouvoir


"Ca faisait un moment qu'on alertait les pouvoirs publics, il y a du trafic, il y a des armes à feu qui doivent circuler, on entend des coups de feu", a affirmé une retraitée. "C'est une minorité qui pourrit le quartier, ils ont pris le pouvoir. Avant, il y faisait bon vivre mais maintenant c'est craignos", assure-t-elle.


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Attentat dans l'Aude : la cité Ozanam de Carcassonne sous tension ©France 3 LR

Quatre personnes tuées


Radouane Lakdim, 25 ans, "suivi" par les services de renseignements, a tué quatre personnes et en a blessé grièvement une autre lors de trois attaques à Carcassonne et Trèbes revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique. Il a agi "seul" et a été abattu par les forces de l'ordre.

Né au Maroc le 11 avril 1992, Radouane Lakdim, vivait à Carcassonne. Fiché S depuis 2014, il était connu de la justice pour des faits de droit commun. Son casier judiciaire affiche deux condamnations: l'une en 2011 à une peine d'un mois de prison avec sursis pour "port d'arme prohibée" et l'autre en 2015 pour "usage de stupéfiants et refus d'obtempérer" à un mois de prison, peine effectuée en août 2016.
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