Le CNRS a besoin de vous pour PlastiZen, on vous explique comment participer à cette expérience sur la dégradation des plastiques

Le CNRS de Toulouse en charge du projet lance un appel aux volontaires pour une expérience sur la dégradation des plastiques dans les sols. On vous explique comment vous procurer le kit et participer à l’opération.

Et si vous deveniez “assistant de recherche” bénévole pour le CNRS ? Le titre est prestigieux et la mission tout à fait à portée de main.

Des recherches sur la dégradation des plastiques dans les sols

Camille Larue est chercheuse au CNRS. Arthur Compin est ingénieur de recherche CNRS au LEFE/OMP. Ensemble, ils travaillent sur la dégradation des plastiques dans les sols. L’idée : comparer les différences de dégradations entre un sac en plastique biodégradable et un sac en plastique “traditionnel”.

L’expérience permettra de faire le lien entre dégradation des plastiques et santé des sols. Elle étudie aussi l’impact de la température, le type de sol et son pH sur la dégradation de ces plastiques. 

Comment participer à l’expérience

Pour participer à l’expérience, il suffit de cliquer sur ce lien pour s'inscrire et commander son kit. Vous recevrez alors tout le matériel nécessaire à l’expérience, à savoir : 

  • une bandelette en plastique biodégradable dans une pochette en nylon
  • une bandelette en plastique traditionnel dans une pochette en nylon
  • un sachet de thé vert (pour servir de témoin)
  • un sachet d’infusion rooibos (pour servir de témoin)
  • une plaquette explicative avec un protocole détaillé
  • 4 sachets zip pour nous transmettre les échantillons
  • 3 bandelettes de pH
  • 2 enveloppes pré-affranchies

Il suffira alors d’enterrer ces échantillons dans le sol, à quelques centimètres de la surface, puis de patienter pendant 3 mois. Pour participer, un jardin n’est pas obligatoire. “Il était également important que des personnes sans jardin puissent participer et nous acceptons donc des résultats d’expérimentations réalisées sur des balcons”, précise la chercheuse Camille Larue. 

Débuté il y a 2 ans, 300 personnes participent déjà à PlastiZen. 600 “assistants de recherche” bénévoles sont nécessaires afin de valider et de permettre la publication de ces recherches.