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LGV Bordeaux-Toulouse, oui mais... : le “bémol majeur” dénoncé par Carole Delga, Jean-Luc Moudenc et Georges Méric

La LGV Bordeaux-Toulouse, attendue depuis... 1991. / © MaxPPP
La LGV Bordeaux-Toulouse, attendue depuis... 1991. / © MaxPPP

Le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) présenté lundi 26 novembre par la Ministre des Transports intègre bien le projet de LGV entre Toulouse-Bordeaux. Mais il ne retient pas le plan de financement par des ressources dédiées présenté par les collectivités locales. 

Par Marie Martin

C'est, selon l'expression populaire, une bonne et une mauvaise nouvelle...

D'un côté, le gouvernement acte la LGV Bordeaux-Toulouse. Elle est inscrite dans le projet de loi d'orientation des mobilités, présenté par la ministre des transports Elisabeth Borne, lundi 26 novembre 2018 et qui donne priorité à l'aménagement des sorties de Bordeaux et Toulouse (travaux
lancés dans le quinquennat, d'ici 2022), puis au tronçon Agen-Toulouse.

Un signal positif, donc. Mais largement nuancé par un "bémol majeur", comme l'écrivent Carole Delga, Jean-Luc Moudenc et Georges Méric, dans un communiqué commun.
La présidente de la région Occitanie, le président du conseil départemental de Haute-Garonne et le maire de Toulouse font entendre une seule et même voix pour regretter ce qui n'est pas retenu dans le projet de loi en l'état : la société dédiée de financement et les outils associés proposés par les collectivités. 

Pudiquement, l'Etat, lui, indique chercher avec lesdites collectivités locales des ressources dédiées pour accélérer le calendrier.

Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Sans nouvelles sources de financement, la LGV Bordeaux-Toulouse pourrait se voir repoussée "dans les limites les plus défavorables du calendrier de réalisation, c’est-à-dire 2037… alors qu’elle nous est promise, tous gouvernements confondus, depuis 1991 ! Cela n’est pas acceptable", écrivent les deux élus.

Carole Delga, Jean-Luc Moudenc et Geroges Méric se disent déterminés à se faire entendre, avant la présentation du texte au Parlement en février 2019. Les solutions existent, affirment-ils, elles sont même acceptées pour d'autres projets d'envergure, comme le Grand Paris Express. 

Toulouse, sa Métropole et sa Région doivent bénéficier du même volontarisme, estiment-ils. Déterminés à maintenir la pression pour un calendrier resserré. En tout cas acceptable...

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