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LGV : le gouvernement réaffirme sa volonté de mise en service de Bordeaux-Toulouse en 2024

LGV / © Patrice Hertzog / AFP
LGV / © Patrice Hertzog / AFP

Interrogé au Sénat par la sénatrice LR de la Haute-Garonne Brigitte Micouleau, le ministre des Transports Alain Vidalies a confirmé que le gouvernement souhaitait voir maintenu les objectifs pour la LGV dans le sud-ouest. 

Par Fabrice Valery

Le ministre des transports Alain Vidalies a réaffirmé mardi matin au Sénat que le gouvernement maintient l'objectif de mise en service de la ligne grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse en 2024, répondant ainsi à une question de la sénatrice LR de la Haute-Garonne Brigitte Micouleau.

Le ministre a indiqué que le calendrier prévoit l'objectif de mise en service en 2024 pour Bordeaux-Toulouse, en 2027 pour Bordeaux-Dax et en 2032 pour atteindre la frontière espagnole. 

Il a indiqué dans sa réponse que le Conseil d'Etat allait être saisi "dans les prochains jours" pour avis, comme le prévoit la loi, et que le gouvernement a jusqu'au 8 juin (soit 18 mois après l'ouverture de l'enquête d'utilité publique) pour signer le décret de déclaration d'utilité publique du grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO).

Concernant le financement, le ministre n'a pas répondu à l'interrogation de la sénatrice, relayant ainsi une question déjà posée par le maire LR de Toulouse Jean-Luc Moudenc, quant à la prochaine date de réunion du "comité des financeurs", mais il a dit que le coût de 8,3 milliards d'euros évalué à ce niveau en 2013, devrait sans doute être réévalué dans les mois qui viennent à travers un schéma de financement réunissant toutes les "forces politiques, locales, régionales, nationales et européennes"

Le 26 septembre 2015, le gouvernement avait validé le projet du GPSO alors que quelques mois auparavant la commission d'enquête publique avait donné un avis défavorable.

La question du financement de la LGV notamment de sa partie Bordeaux-Toulouse reste donc toujours en suspens, notamment concernant la partie financée par le Conseil régional, la nouvelle majorité étant divisée sur le sujet, Carole Delga et le PS souhaitant le projet LGV alors que les écologistes y sont opposés et préfèreraient une modernisation de la ligne existante. 

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