A Toulouse, la manifestation des gilets jaunes dégénère

Publié le Mis à jour le
Écrit par Michel Pech .

Bien moins nombreux que la semaine dernière, des groupes de casseurs ont fait dégénérer la manifestation à Toulouse. Trente personnes ont été interpellées. On dénombre actuellement dix blessés en urgence relative dont sept parmi les manifestants et trois parmi les forces de l’ordre.  


 

Un bilan bien moins important que samedi dernier

Trente personnes ont été interpellées avec différentes armes ou pour des dégradations ou pour des violences à l’encontre des forces de l’ordre. On dénombre actuellement dix blessés en urgence relative dont sept parmi les manifestants et trois parmi les forces de l’ordre. 



La chronologie des événements

Quelque 4.500 "gilets jaunes" ont manifesté samedi en début d'après-midi dans le centre de Toulouse.

Les manifestants sont partis de la station de métro Jean-Jaurès en scandant "Macron démission" mais ont été bloqués quelques centaines de mètres plus loin, près du monument au morts.

Des CRS et gendarmes mobiles déployés en grand nombre bloquaient notamment l'accès aux rues menant au centre historique. Des individus ont lancé des projectiles contre les forces de l'ordre qui ont répondu avec tirs de gaz lacrymogène et ont fait usage de canon à eau. Une barricade en feu barrait un boulevard en fin d'après-midi.



Des groupes de casseurs se forment et multiplient les incidents

Vers 16h, des manifestants remontent les allées Jean Jaurès, et pillent le chantier des allées pour construire des barricades qui sont ensuite enflammées. Chaque fois la police réagit très vite mais les petits groupes se dispersent aussi rapidement.
 Des casseurs tentent de casser des vitrines de magasins. Des gilets jaunes essaient de les arrêter en les apostrophant vertement.

Rue Gabriel Péri, une voiture est incendiée.
Le cinéma UGC se voit contraint de fermer ses pertes
Les manifestants se dirigent vers la Place du Capitole poursuivis par la police jusque sous les arcades.

La Place du Capitole est alors bloquée par la police.


 
Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité