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Hérault : interpellé pour avoir déversé près de 25 tonnes d'amiante dans la nature

Les gendarmes ont découvert des tonnes d'amiante au pied du château d'eau de Castelnau-le-Lez / © document gendarmerie
Les gendarmes ont découvert des tonnes d'amiante au pied du château d'eau de Castelnau-le-Lez / © document gendarmerie

Un chef d'entreprise responsable de plusieurs dépôts sauvages d'amiante a été interpellé, mercredi, par les gendarmes de Castelnau-le-Lez et Lunel pour avoir déversé près de 25 tonnes d'amiante dans la nature. 

Par Zakaria Soullami


Les compagnies de gendarmerie de Castelnau-le-Lez et Lunel, épaulées par l'office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et la santé publique (OCLAESP) ont interpellé, mercredi 8 avril, un chef d'entreprise responsable de plusieurs dépôts sauvages d'amiante. Près de 25 tonnes d'amiante ont été déversées dans la nature.

Le 23 mars dernier, un dépôt sauvage de 20 tonnes d'amiante est découvert à Castelnau-le-Lez au pied du château d'eau. Un enquête est alors ouverte sous l’autorité du parquet de Montpellier. 

Entre temps, trois autres dépôts sauvages sont découverts à Castries, Vendargues et Mauguio. Les enquêteurs s'intéressent à une société basée à Saint-Jean-de-Védas. Cette dernière aurait mandaté une entreprise spécialisée dans les travaux de couverture et chargée de traiter un stock de plusieurs tonnes d'amiante et de tôles. 

Les gendarmes ont pu identifier ladite entreprise qui avait été liquidée en 2013. Mais l'ex-gérant avait depuis créé une nouvelle enseigne elle-même en cours de liquidation judiciaire et spécialisée dans la dépollution et la gestion des déchets. Avec ces éléments, les militaires et l'OCLAESP ont procédé à l'interpellation du gérant mis en cause ainsi qu'à des perquisitions. Les prélèvements ont confirmé les liens entre les dépôts sauvages et le site de stockage perquisitionné, a précisé la gendarmerie.

Le gérant mis en cause a été interpellé et placé en garde à vue à la gendarmerie de Castelnau-le Lez. Il a ensuite été remis en liberté sur décision du parquet de Montpellier pour permettre des investigations complémentaires. 

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