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Hérault : la vente sauvage de fruits et légumes, une menace pour les producteurs locaux ?

Vente sauvage de fruits et légumes en bord de route, dans l'Hérault - juillet 2018 / © F3 LR
Vente sauvage de fruits et légumes en bord de route, dans l'Hérault - juillet 2018 / © F3 LR

L'été arrive et les ventes sauvages de fruits et légumes se multiplient sur les bords de routes. La coordination rurale, l'un des plus importants syndicats agricoles d'Occitanie, dénonce cette pratique. Reportage dans l'Hérault.

Par Z.S. - F3 LR


Sur les ronds points, au bord de la route, ou sur les parkings, les vendeurs de fruits et légumes fleurissent pendant l'été.
 

Les syndicats agricoles dénoncent


Les syndicats agricoles dénoncent des origines et des méthodes de production opaques, et une menace pour les producteurs locaux et les commerces de proximité. Ils pointent notamment du doigt des problèmes d'hygiène.
 

Les producteurs locaux menacés ?


Le fonctionnement de la vente sauvage de fruits et légumes est quasiment à l'opposé celui des producteurs locaux qui proposent de la vente directe. Pour gagner la confiance du client, les producteurs, ils affichent le nom du produit, son origine, le prix au kilo.
On peut parfois être tenté de choisir la vente sauvage. Mais cela vaut-il le coup ?


Un reportage de Cybèle Plichart et Nicolas Chatail
Hérault : la vente sauvage de fruits et légumes, une menace pour les producteurs locaux ?
L'été arrive et les ventes sauvages de fruits et légumes se multiplient sur les bords de route. La coordination rurale, l'un des plus importants syndicats agricoles d'Occitanie, dénonce cette pratique. Reportage dans l'Hérault. - F3 LR - Un reportage de Cybèle Plichart et Nicolas Chatail
 

Les syndicats agricoles veulent plus de contrôles


La répression des fraudes veille au grain. Même si l'essentiel de la commercialisation des fruits et légumes se trouve dans la grande distribution, la vente sauvage de fruits et légumes est contrôlée. Les vendeurs n'ont tout simplement parfois pas d'autorisation.
Les inspecteurs relèvent un taux d'anomalie de 8% : des chiffres sous estimés pour les syndicats agricoles qui jugent les contrôles insuffisants.
 

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