Arrestation ETA à Mâcon : quand les policiers oublient les scellés...

Publié le Mis à jour le

Scène cocasse au moment du départ des policiers de Mâcon avec à bord les deux figures de l'ETA. Les enquêteurs ont laissé devant la résidence 5 sacs de scellés contenant preuves et armes pendant plus d'une demi-heure...

Ils trônent juste à coté des poubelles, devant la résidence. 5 sacs poubelles avec les scellés de la perquisition. 10h de travail laissé à l’abandon. A l'intérieur, des armes, des vêtements, des documents, tout ce que les enquêteurs ont trouvé dans l'appartement de Mâcon ou résidait les deux figures de l'ETA. Pendant 30 minutes, les policiers partis, les sacs sont restés la. A la vue de tous, à l'air libre... Avant que des policiers mâconnais viennent récupérer les 5 sacs...

Vers 15h30, les deux suspects, encadrés par des policiers cagoulés, ont été sortis de ce bâtiment aux murs couleur brique et conduits dans des véhicules de police. L'homme a vigoureusement protesté et crié avant d'être entré de force dans la voiture alors qu'un peu plus tôt, Izaskun Lesaca Argüelles à laissée son visage et ses cheveux roux apparaitre alors que son visage était caché par un voile à la sortie de l'immeuble.

En fuite depuis 2005, a été interpellée vers 02h00 du matin par les policiers du RAID, en compagnie d'un autre membre présumé du groupe, Joseba Iturbe Ochoteco.

Tous deux étaient en possession d'armes. Une perquisition a ensuite été menée dans cette résidence hôtelière du centre de Mâcon (Saône-et-Loire),
à environ 70 km au nord de Lyon. Routes barrées par des voitures banalisées, dans un périmètre de 250 mètres autour de l'hôtel, des hommes du RAID cagoulés et des enquêteurs de police ont fait des allers et retours dans la résidence, au milieu des clients, une partie de la journée.