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Teva : l'enquête préliminaire sur le Furosémide est classée sans suite

Aucune trace de somnifère Zopiclone n'a été trouvée dans le diurétique qui avait été mis en cause à Saint-Malo et les enquêtes initiées par les parquets régionaux n'en ont pas détecté ailleurs en France.
Le parquet de Paris a classé sans suite, vendredi 28 juin 2013, l'enquête préliminaire sur le Furosémide en "l'absence d'infraction", a-t-on appris de source judiciaire. 

Aucune trace de somnifère Zopiclone n'a été trouvée dans le diurétique qui avait été mis en cause à Saint-Malo et les enquêtes initiées par les parquets régionaux n'en ont pas détecté ailleurs en France, a-t-il été précisé. C'est sans doute la fin de l'affaire "Teva", du nom du laboratoire pharmaceutique qui fabrique du Furosémide, sur son site de Sens, dans l'Yonne.

Selon la direction du groupe Teva, aucune trace de Zopiclone n'a été trouvée sur la plaquette du diurétique "Furosémide 40 mg" de Teva ramené au pharmacien de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) et à sa préparatrice, qui avaient indiqué avoir trouvé un somnifère Zopiclone dans du Furosémide 40 mg de Teva.

Leurs témoignages se trouvent donc aujourd'hui fragilisés. Cela pourrait donc signifier que l'inversion de comprimés n'a pas eu lieu... or, c'est le signalement de cette inversion qui a été à l'origine de l'alerte le 7 juin 2013.

De son côté, la direction de Teva affirme être toujours dans l'attente des résultats de l'enquête ouverte quelques jours après le fameux signalement.

Le laboratoire indique avoir récupéré 70.000 boîtes des 2 lots qui ont fait l'objet de l'alerte. Selon lui, il en resterait 5 à 10.000 en circulation.
Aucun Zoplicone n'a été retrouvé dans les médicaments analysés par le groupe israélien. 


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