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Après les billets de train, on pourra régler impôts, amendes, crèche ou cantine dans les bureaux de tabac

La "carotte" d'un bureau de tabac / © Danielclauzier
La "carotte" d'un bureau de tabac / © Danielclauzier

A partir du 1er juillet 2020, on pourra payer impôts, amendes, factures de crèche, de cantine ou d'hôpital dans des bureaux de tabac. On pourra régler en espèces et en carte bancaire. Le système sera testé dès le 1er janvier dans 18 départements.
 

Par B.L.

On peut déjà acheter déjà un timbre fiscal ou payer ses amendes dans les bureaux de tabac. Avant la fin de l’été 2019, on pourra aussi acheter des billets de train chez des buralistes de Bourgogne-Franche-Comté, où des tests sont menés par la SNCF et la Confédération des buralistes.

Bientôt, on pourra aussi régler ses impôts et amendes, ainsi que ses factures de crèche, de cantine ou d'hôpital dans des bureaux de tabac. Ce sera possible à partir du 1er juillet 2020, et dès le 1er janvier dans 18 départements test (Aveyron, Calvados, Charente-Maritime, Corrèze, Corse du sud, Côtes d’Armor, Eure-et-Loir, Gard, Guadeloupe, Hauts-de-Seine, Loire, Marne, Martinique, Oise, Bas-Rhin, Haute-Saône, Seine-et-Marne, Vaucluse).

Cela dégagera du temps pour les agents qui pourront se consacrer à des missions d’accompagnement des usagers, explique Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics.

 


Dans un premier temps, ce service sera disponible dans 4 700 bureaux de tabac, répartis dans 3 400 communes (dont 1 600 où la Direction générale des Finances publique n’est pas présente). Cela apportera davantage de proximité, ainsi que des horaires d’ouverture plus larges, dit le ministre. A terme, le service pourrait être étendu à la totalité des 24 500 bureaux de tabac de France.


Cette nouvelle offre permettra aux buralistes d'avoir des activités complémentaires pour compenser la baisse de vente de cigarettes.

L'administration fiscale restera "seule compétente pour accorder des délais de paiement ou engager des procédures de recouvrement forcé", précise Gérald Darmanin, qui ajoute que "la satisfaction des usagers sera régulièrement évaluée".
 

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