Fin du RSI : les artisans donnent leur avis

Fini le RSI !  les artisans vont être affiliés au régime général. Le Régime Social des Indépendants a fait l'objet de vives critiques. La nouvelle formule, ne plaît pas plus... question de cotisations trop élevées, même si elle couvre les maladies professionnelles et les accidents du travail. 

Passer du Régime Social des Indépendants au Régime Général ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour tout ceux qui sont concernés. Ils attendaient autre chose. Les cotisations sociales sont trop élevées et sont un frein à leur activité.

Beaucoup d'indépendants ne s'octroient qu'un tout petit salaire malgré des semaines de travail bien remplies. Et ils ne peuvent pas se permettre de prendre des jeunes en apprentissage, encore moins d'embaucher. Avec les cotisations sociales, le travail coûte trop cher...


C'est la cas par exemple de Maelle Retière. Son métier, c'est la reliure, des livres anciens qu'elle restaure et qu'elle rénove. Maelle est à la fois gérante et unique salariée de sa société. Elle travaille 41 heures par semaine pour un salaire de 1 000 euros.

L'activité ne manque pas. Elle refuse des commandes et ne peut pas embaucher de collaborateurs à cause des charges trop élevées.


A Pouilly-sur-Saône, Thierry Bert a repris une menuiserie en 2000. Cette TPE employait 5 salariés à l'époque. Aujourd'hui, elle en compte 12 dont 1 apprenti.
Apparemment l'entreprise tourne bien, mais le patron est plus qu'agacé par le statut des micro-entreprises (l'ancien régime des auto-entrepreneurs). L'annonce de la fin du RSI, le régime social des indépendants ne suffit pas à calmer sa colère.

Reportage : Gabriel Talon – Christophe Gaillard – Laurence Crotet-Beudet
Intervenants : Maël Retière, Gérante de l'atelier Reliure Retière Boccard - Thierry Bert, Gérant de la menuiserie Dumont & Bert

Fini le RSI ! les artisans vont être affiliés au régime général. Le Régime Social des Indépendants a fait l'objet de vives critiques. La nouvelle formule, ne plaît pas plus... question de cotisations trop élevées, même si elle couvre les maladies professionnelles et les accidents du travail. ©France 3 Bourgogne




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