Une proposition venue de Côte-d’Or qui pourrait faciliter la vie des personnes handicapées

Cécile Valencia prendra la parole lors de la Conférence nationale du handicap organisée à l'Elysée. Elle va exposer sa proposition destinée à faciliter l'accès des personnes handicapées au monde du travail.
 

Comment faciliter de manière concrète la vie des personnes handicapées?

C’est le but de la "conférence nationale du handicap" (CNH) qui se tient à l'Elysée ce mardi 11 février 2020.

Près de 500 responsables associatifs, chefs d'entreprises, citoyens, élus et directeurs d'école sont invités à cette conférence nationale.
Après un temps d'échanges et de débat, ils assisteront à un discours du président de la République, qui devrait insister sur la nécessité d'obtenir "des résultats tangibles".

Cet événement a pour objectif de tirer un premier bilan des mesures décidées depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron et d'en prendre d'autres "que nous avons encore le temps de mettre en oeuvre" d'ici 2022, indique l'Elysée.


 

C’est dans ce cadre que Cécile Valencia présentera une proposition destinée à faciliter l'accès à l'emploi des personnes handicapées.

Tout a commencé quand cette mère de famille, qui habite en Côte-d’Or, a participé à une consultation citoyenne lancée par la plateforme Make.org sur internet.
Elle connaît bien le problème de l’insertion des handicapés, car son fils, qui est malvoyant, a affronté un parcours semé d'embûches pour trouver du travail.

Aujourd’hui, Rémy qui est titulaire d'une licence de journalisme et d’un BTS en assurances, est en service civique à l’université de Bourgogne. Il dispose d’un poste de travail aménagé : il est équipé d’un clavier à grosses touches et d’un logiciel de grossissement grâce auquel il peut lire facilement sur son écran.

Mais, avant d’en arriver là, il a souvent vu les portes se fermer devant lui, à cause de son handicap. C’est à partir de cette expérience que sa mère a fait une proposition qui sera présentée lors de la "conférence nationale du handicap" : l’idée serait de "coupler un emploi de personne handicapée avec un emploi de personne senior volontaire en fin de carrière". Cela permettrait à ce senior de former un(e) jeune handicapé(e), explique Cécile Valencia.

 
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