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Route du Rhum : Maxime Cauwe joue la prudence pour éviter la tempête

Maxime Cauwe, à bord de son bateau Azéo, avant sa première transat en solitaire la Route du Rhum 2018. / © Adrien François
Maxime Cauwe, à bord de son bateau Azéo, avant sa première transat en solitaire la Route du Rhum 2018. / © Adrien François

Le Dijonnnais Maxime Cauwe a choisi de se mettre à l'abri dans le port de Camaret alors que la météo s'annonce déplorable sur l'Atlantique. Le skipper engagé sur la Route du Rhum reprendra la mer lorsque le temps sera plus clément.

Par M. F.

Maxime Cauwe, originaire de Dijon, a pris le départ de la Route du Rhum le 4 novembre sur son Class40. Mais les conditions météo sur l'Atlantique sont difficiles. Il a donc décidé de s'abriter au port de Camaret dans le Finistère, comme l'autorise le règlement de l'épreuve. Une fois le mauvais temps passé, il reprendra la mer.

Les Class40 sont des bateaux bien plus petit que les Ultime de François Gabart ou Armel Le Cleac'h qui font la course en tête. Avec les conditions difficiles en mer, plusieurs concurrents de la catégorie ont démâté.
 
Route du Rhum : Maxime Cauwe joue la prudence pour éviter la tempête
Le Dijonnnais Maxime Cauwe a choisi de se mettre à l'abri dans le port de Camaret alors que la météo s'annonce déplorable sur l'Atlantique. Le skipper engagé sur la Route du Rhum reprendra la mer lorsque le temps sera plus clément.

Maxime Cauwe a préféré jouer la carte de la prudence, une décision difficile à prendre. "C'est très dur parce qu'on est pris par la compétition, explique le skipper à France 3 Bretagne. J'ai pris un très mauvais départ mais j'avais bien remonté, une petite dizaine de places. J'étais en forme, j'étais bien."

"C'est ma première transatlantique, ajoute-t-il. Ce que je voudrais avant tout, c'est aller de l'autre côté. Donc ça me semblait être un risque pas pertinent." 

Cette année, la Route du Rhum autorise les skippers à faire une escale dans un rayon de 270 kilomètres, sans pénalité. Et ils sont nombreux à avoir profité de cette opportunité. 

Ceux qui ont choisi de prendre la mer malgré tout risque d'affronter des creux de huit mètres et des rafales de vent à 100 km/h.
 

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