Côte-d'Or : le métier de cuisinier, entre passion du goût et pression de l'excellence

Ce vendredi 9 février 2018, le guide Michelin sort en librairie. On y trouve 28 tables étoilées bourguignonnes. Le palmarès a été dévoilé en début de semaine. Mais comment vit-on cette pression ? Notre équipe est allé à la rencontre de jeunes apprentis et de cuisiniers confirmés pour le savoir. 

Par Maryline Barate


Le Michelin a rendu son verdict ce lundi 5 février 2018.  Et le graal des cuisiniers a fait des heureux dans notre région. Trois établissements bourguignons sont nouvellement primés
  • une deuxième étoile pour les restaurant Au 14 février à Saint Amour Bellevue (Saône-et-Loire)
  • un première étoile pour le Courban dans le Châtillonais (Cote-d'Or)
  • et un premier macaron aussi pour L'O des vignes à Fuissé en Saône-et-Loire

Mais pour atteindre ou se maintenir au firmament, il faut accepter de vivre sous pression. Le métier de cuisinier est certes fait de passion mais aussi de beaucoup d'exigence. Elle est perçue comme inhérente à la profession. Elle est nécessaire pour satisfaire les clients, pour obtenir le meilleur de sa brigade, pour maintenir la renommée du restaurant et, qui sait, pour séduire les inspecteurs du guide Michelin.


Le reportage de Fabienne Acosta et Charles Behr avec :
  • Jean-François Renaut, professeur de cuisine au CFA La Noue
  • Arthur Billet, 1re année de Brevet Professionnel cuisine
  • Arnaud Allard, finaliste Meilleur apprentis 2017
  • Hortense Madelin, Privilèges intérim hôtellerie et restauration
  • David Zuddas, chef du restaurant DZ'Envies
Le métier de cuisinier entre passion et pression





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