Covid-19 : 6 nouveaux transferts de patients en réanimation de la Bourgogne Franche-Comté vers l’Île de France

C'est un signe de la pression qui demeure sur les services hospitaliers de Bourgogne Franche-Comté. Cette semaine, 6 nouveaux transferts sont prévus pour des patients Covid-19 pris en charge dans les services de réanimation de Saône-et-Loire, du Doubs et du Jura.

© PATRICK HERTZOG / AFP

Les transferts de patients reprennent pour soulager les services de réanimation de Bourgogne Franche-Comté. En 3 jours, 6 patients vont être transférés et pris en charge dans des hôpitaux de la région Ile-de-France. 

Mercredi 3 février, deux premiers transferts ont eu lieu pour des patients qui étaient jusqu'ici pris en charge en Saône-et-Loire. Deux autres patients du même département ont été transférés ce jeudi. Enfin, ce vendredi 5 février, le transfert de deux patients supplémentaires est programmé depuis l'aéroport de Dole-Tavaux vers la région parisienne. Le premier vol évacuera un patient du service de réanimation du CHU de Besançon. Le second transfèrera un patient soigné dans le service de réanimation de Lons-le-Saunier. 

Soulager les équipes

Pour l'instant, les services de réanimation ne sont pas à proprement parler saturés souligne l'ARS. 159 patients atteints du Covid-19 y sont actuellement hospitalisés en Bourgogene Franche-Comté pour environ 200 places en temps normal. Mais ils étaient 253 le 27 novembre dernier et même 295 au plus fort de la première vague.

Depuis plusieurs semaines, sans être saturés, les services de réanimation restent cependant très fortement sollicités. Avec ces transferts programmés, l'objectif est de "répartir la charge" entre les différentes régions et de soulager les équipes, explique l'agence régionale de santé. La région Bourgogne Franche-Comté reste l'une des plus touchées par l'épidémie. 

D'autres transferts ont eu lieu durant la deuxième vague, notamment vers la région Grand-Est. Des transferts entre les différents hôpitaux de Bourgogne Franche-Comté ont également lieu régulièrement explique l'agence régionale de Santé.

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