Crash du Mirage 2000 dans le Jura : la zone militaire est levée, la mairie appelle à respecter la mémoire des pilotes

Trois mois après le crash de l'avion Mirage 2000 D de la base aérienne de Nancy, les militaires ont définitivement quitté les lieux. Le site est de nouveau accessible à Mignovillard dans le Jura. 
Néanmoins, la mairie appelle les habitants à respecter les lieux en ne sortant pas des chemins balisés.

Après trois mois d'enquête et un long travail de dépollution de la zone, les nombreux militaires ne sont plus sur place. Les militaires avaient promis de rendre les terrains à la fonte des neiges. Ils ont rendu la zone mardi 9 avril. Le général de division aérienne Serge Cholley, général adjoint du territoire national (GATN) et le colonel Stéphane Spet, commandant la Base aérienne 116, commandant la Base de défense Epinal-Luxeuil, et délégué militaire départemental de la Haute-Saône se sont rendus sur place pour clore la présence militaire sur le site de l'accident. 

L'appareil s'était écrasé le 9 janvier à 10h30  dans une zone boisée tuant les deux pilotes à bord Audrey Michelon et Baptiste Chirié. L'avion volait aux instruments à basse altitude. La boîte noire de l'appareil a été retrouvée le 14 janvier. 

 
Depuis le jour du crash, la zone était terrain militaire et surveillée 24h sur 24.  Lundi 1er avril, une centaine de militaires de la BA 116 de Luxeuil-Saint-Sauveur étaient encore sur place pour effectuer un nettoyage approfondi du site. 
 
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